Dyslexie un don ! Blog de la COP pour parents d’enfants dyslexiques


Femme dyslexique et/ou douance recherchée

Femme dyslexique,  

talentueuse avec douance ¹

recherchée !

parents-dsylexiques.jpg

But :

mariage

et

avoir des enfants

dyslexiques

qui seront eux aussi

avec douances¹ 

 

Je suis dyslexique,

talentueux avec

douance ! 

 

 

Pour plus de détails, voir :

http://pionnier.wordpress.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

M’écrire à :

okmerci@protonmail.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

¹ http://www.douance.org/psycho/adda96.htm



janvier 17, 2008, 3:33
Filed under: Inspiration de dyslexiques ayant du succès



Dyslexiques célébres: belle liste
juillet 17, 2007, 12:23
Filed under: Inspiration de dyslexiques ayant du succès

 L’histoire d’un grand musicien dyslexique: http://www.rossperrin.net/#apprentissage

 Juin 2007Enfant : surmonter sa dyslexie

 Quel point commun entre Winston Churchill, Gustave Flaubert, Steven Spielberg et Albert Einstein ? Tous quatre étaient dyslexiques. Ce dysfonctionnement cérébral n’empêche pas de réussir, qu’on se le dise !

Voir et lire toute l’article intéressant :

http://www.linternaute.com/femmes/sante/dependance-psychologie/vivre-avec/dyslexie/dyslexie.shtml   

Rassurer son enfant

Concernant l’attitude à adopter avec votre enfant, privilégiez la transparence. Expliquez lui la nature de son trouble, les solutions existantes et citez-lui les grands noms de ce monde qui présentaient la même caractéristique : Léonard de Vinci, Albert Einstein ou encore Auguste Rodin. Bref, montrez lui que son problème n’est ni insoluble ni dramatique et insistez bien sur le fait qu’il n’en est pas moins intelligent. Son hémisphère droit plus développé le prédispose d’ailleurs à exceller dans des domaines aussi pointus que l’informatique, les sciences ou l’art ! Enfin, et c’est sans doute le plus important, déculpabilisez-le. Le plus dur pour un enfant dyslexique est de se croire responsable de son trouble et donc de la colère de ses parents et de ses enseignants qui ne comprennent pas son mode de pensée. Sans compter que la confiance en soi constitue un atout majeur pour surmonter les obstacles et assumer sa différence. Soulignez ces efforts, récompensez ses progrès, mêmes petits, et trouvez des méthodes d’apprentissages ludiques qui correspondent à sa manière de réfléchir. Un soutien thérapeutique parallèle peut aussi aider votre enfant à reprendre confiance en lui.

Voir et lire toute l’article intéressant :

http://www.ditt-online.org/French/What-is-Dyslexia.htm

  

Témoignage de monsieur Hugues Aufray

Ce message s’adresse aux petits garçons et aux petites filles qui ont le sentiment d’être inférieurs aux autres, parce que simplement ils ont une tendance naturelle à inverser les signes….

Il faut leur dire et qu’ils sachent que l’on peut parler et raconter des histoires magnifiques sans savoir ni lire ni écrire… Il faut leur dire et qu’ils sachent que l’on peut jouer de la musique, chanter et danser, sans savoir déchiffrer le solfège…

 

Il faut leur dire et qu’ils sachent que dans certains pays on écrit de droite à gauche, dans d’autres, de gauche à droite ou de haut en bas… et que tout cela n’est que convention culturelle!

Ces petits garçons et petites filles que l’on appelle « dyslexiques » et qui ont de grandes difficultés pour apprendre la technique de la lecture et de l’écriture, ont des qualités que les autres n’ont pas…

Ils mettront plus de temps à entrer dans le système de la Société qui les environne… mais pendant la période de ce dur apprentissage, ils auront acquis un regard très profond et ils sauront développer l’instinct qui permet de faire face aux réalités de la vie.

Il faut enfin qu’ils sachent qu’ils ne sont pas inférieurs aux autres, mais simplement et momentanément différents..

J’ai été un petit garçon qui a connu de telles difficultés… Je les ai surmontées avec le temps… et notamment grâce à des facultés d’adaptation à de nombreux sports, qui précisément ne demandent pas de connaître « lecture » et « écriture »… ainsi que par des disciplines artistiques..

Tout comme moi, ils réussiront sur le chemin qu’ils choisiront…

Enfin, je souhaite à tous les enfants qui auront mon message, de ne jamais se décourager…

A tous affectueusement.

HUGUES AUFRAY

Voir et lire toute l’article intéressant :

http://www.puissance-dys.com/index.html

  

Célébrités dyslexiques ~ Auteurs et écrivains

Agatha Christie (1890 – 1976), connue également sous le nom de Dame Agatha Christie, était écrivain britannique, auteur de nombreux romans policiers. Elle est connue pour ses héros Hercule Poirot et Miss Marple, deux détectives, l’un professionnel, l’autre amateur, apparaissant dans plusieurs de ses histoires, sans oublier Tommy et Tuppence Beresford. Elle écrivit aussi plusieurs romans sous le pseudonyme de Mary Westmacott

Edgar Allan Poe (1809-1849) est un écrivain américain, poète, romancier et nouvelliste du XIXe siècle. Il a aussi travaillé comme critique littéraire et éditeur bien qu’il soit plus connu en tant qu’auteur. Il représente, avec Washington Irving, James Fenimore Cooper, Nathaniel Hawthorne, Herman Melville, Walt Whitman, Mark Twain et Henry James, l’un des plus célèbres et remarquables écrivains de la littérature américaine du XIXe siècle.

Ernest Miller Hemingway (1899 – 1961) est un romancier et nouvelliste américain.  Conséquence de son expérience sur les champs de bataille, il supprime de son écriture tous les mots inutiles, simplifiant la structure de la phrase et se concentrant sur les objets et les actions concrètes « Ce qu’il faut, c’est écrire une seule phrase vraie.  Écris la phrase la plus vraie que tu connaisses. » Il adopte une éthique qui met l’accent sur le courage face à l’adversité et ses héros sont des hommes forts et silencieux, souvent maladroits avec les femmes.  Son talent narratif fait de lui l’un des écrivains majeurs du XXe siècle. Son œuvre est couronnée par le prix Nobel de littérature en 1954, pour Le Soleil se lève aussi et L’Adieu aux armes.

Jules Verne (1828 – 1905), est un écrivain français, dont une grande partie de l’œuvre est consacrée à des romans d’aventures et de science-fiction (appelés du temps de Jules Verne roman d’anticipation). L’année 2005 a été déclarée « année Jules Verne », à l’occasion du centenaire de la mort de l’auteur.

   Célébrités dyslexiques ~ Artistes

Ludwig van Beethoven (1770 — 1827) était un compositeur allemand dont l’œuvre s’étend chronologiquement de la période classique aux débuts du romantisme.  Dernier grand représentant du classicisme viennois, Beethoven prépara l’évolution vers le romantisme en musique et influença la musique occidentale pendant une grande partie du XIXe siècle. Inclassable, son art s’exprima dans tous les genres, et bien que sa musique symphonique soit la principale source de sa popularité universelle, c’est dans l’écriture pianistique et dans la musique de chambre que son impact fut le plus considérable.  Surmontant à force de volonté les épreuves d’une vie marquée par le drame de la surdité, il célébre dans sa musique le triomphe de l’Héroïsme et de la Joie quand le destin lui prescrivait l’isolement et la misère.

Léonard de Vinci (1452 – 1519), peintre, sculpteur, orfèvre, musicien, architecte, physicien, astronome, savant, géologue, géomètre, anatomiste, botaniste, alchimiste, inventeur visionnaire, ingénieur mécanicien, et militaire, horloger, urbaniste, et homme de science de génie italien multidisciplinaire et ultra prolifique. Homme d’esprit universel, à la fois artiste, scientifique, inventeur et philosophe humaniste, Léonard incarna l’esprit universaliste de la Renaissance dont il fut un des symboles majeurs et demeure l’un des plus grands hommes de cette époque.

Mozart (1756 — 1791) est généralement considéré comme l’un des plus grands compositeurs de la musique classique européenne. Bien que mort à 35 ans, il laisse une œuvre importante qui embrasse tous les genres musicaux de son époque. Selon le témoignage de ses contemporains c’était, au piano comme au violon, un virtuose.  On reconnaît généralement qu’il a porté à un point de perfection le concerto, la symphonie, et la sonate qui deviennent après lui les principales formes de la musique classique et qu’il est un des plus grands maîtres de l’opéra. Son succès ne s’est jamais démenti.

Pablo Ruiz Picasso (1881 – 1973) était un artiste espagnol. Il est principalement connu pour ses peintures, mais fut aussi sculpteur, et est l’un des artistes majeurs du XXe siècle. Il est, avec Georges Braque, le fondateur du mouvement cubiste.

Vincent van Gogh (1853 – 1890) est un peintre et dessinateur néerlandais. Son œuvre, presque inconnue à sa mort, annonce le fauvisme et l’expressionnisme.

     Célébrités dyslexiques ~ Politiciens

Benjamin Franklin (1706 – 1790) est, entre autres, un écrivain et physicien américain.  Benjamin Franklin est un philosophe « classique », il fut également le premier ambassadeur des États-Unis à la cour du roi de France. Intellectuel complet et « Franc-maçon » de la tradition britannique, il est imprimeur et précurseur « encyclopédiste » avant la lettre, en imprimant et distribuant des almanachs dans les demeures les plus humbles des colonies britanniques d’Amérique. Chaque almanach est un condensé de récits, réflexions philosophiques, rudiments des sciences et recettes techniques. Il est l’un des pères de la Révolution Américaine de 1776 qui a conduit à la Révolution Française environ une décennie plus tard. Au ministère des Affaires étrangères, Benjamin Franklin se rend compte qu’en dépit du désir des Français de battre la Grande-Bretagne, la situation des rebelles américains est encore trop vulnérable.

John F. Kennedy, Sr. (1917 – 1963) est le trente-cinquième président des États-Unis d’Amérique. Il entre en fonction en janvier 1961 et est assassiné en novembre 1963.Appelé Jack par ses amis ou la famille, familièrement connu dans le monde entier par ses initiales, JFK est le plus jeune président élu[1], il est aussi le plus jeune à mourir en cours de mandat suite à son assassinat moins de trois ans après son élection.  En raison de son énergie, de son charisme, de son style et de ses qualités présumées de chef pendant la Guerre froide mais aussi en raison de son assassinat, J. F. Kennedy reste l’un des personnages les plus populaires du vingtième siècle, tandis que son assassinat reste pour beaucoup un mystère des plus controversés.

Nelson Rockefeller (1908 – 1979) est un homme politique américain, membre du Parti républicain. Il fut gouverneur de l’État de New York et le 41e vice-président des États-Unis du 18 décembre 1974 au 20 janvier 1977, sous la présidence de Gerald Ford.

Winston Churchill (1874 – 1965), est un homme d’État britannique.  Winston Churchill est un homme politique britannique (Blenheim Palace 1874 -Londres 1965). Député conservateur en 1900, plusieurs fois ministre, puis Premier lord de l’Amirauté (1911-1915), enfin Premier ministre (1940-1945 et 1951-1955), leader du parti conservateur, il fut l’animateur de l’effort de guerre britannique et l’un des propagandistes de la victoire alliée sur l’Axe. (Prix Nobel de littérature en 1953).

 Célébrités dyslexiques~Scientifiques et inventeurs

Albert Einstein (1879 – 1955) physicien allemand, puis apatride (1896), suisse (1899), et enfin suisse-américain (1940).  Il a publié la théorie de la relativité restreinte (complétée par Henri Poincaré) en 1905 et une théorie de la gravité dite relativité générale (complétée par David Hilbert) en 1915. Il a largement contribué au développement de la mécanique quantique et de la cosmologie. Il a reçu le prix Nobel de physique en 1921 pour son explication de l’effet photoélectrique. Son travail est notamment connu pour l’équation E=mc² qui quantifie l’énergie disponible dans la matière.

Alexandre Graham Bell (1847 – 1922) est un inventeur britannique (naturalisé américain en 1882) qui est surtout connu pour son téléphone. Il fut longtemps considéré comme le premier à déposer le brevet du téléphone (en 1876). Le crédit de cette invention lui a cependant été retiré, la Chambre des représentants des États-Unis ayant statué en juin 2002 qu’Antonio Meucci, qui avait déposé une demande de brevet en 1871, était le véritable inventeur du téléphone : Bell lui en avait volé la paternité. Il a été lauréat de la Médaille Hughes en 1913.  Bell a consacré sa vie à apprendre à parler aux sourds. Il était un spécialiste de l’élocution, on dirait aujourd’hui phonologue ou phoniatre.

Galilée ou Galileo Galilei (1564 – 1642) est un physicien et astronome italien, célèbre pour avoir jeté les fondements des sciences mécaniques ainsi que pour sa défense opiniâtre de la conception copernicienne de l’univers.  Il inventa un appareil de calcul permettant de résoudre de manière pratique les problèmes de mathématiques. Il abandonna la physique spéculative pour se tourner vers des mesures précises, découvrit la loi de la chute des corps et de la trajectoire parabolique des projectiles, étudia les mouvements du pendule, la mécanique et la résistance des matériaux. Il ne montra que peu d’intérêt pour l’astronomie, mais dès 1595 il participa au débat entre la théorie de

Copernic, selon laquelle la Terre tourne autour du Soleil, et l’hypothèse d’Aristote et de Ptolémée, selon laquelle les planètes tournent autour d’une Terre immobile. Seule la thèse copernicienne était compatible avec la théorie de la marée de Galilée, reposant sur les mouvements de la Terre. En 1609, il entendit parler d’une lunette d’approche inventée aux Pays-Bas. En août de la même année, il présenta un télescope, presque aussi puissant que des jumelles d’aujourd’hui, au doge de Venise. La valeur de ce télescope dans les opérations navales et maritimes lui valut le doublement de son salaire et la garantie à vie de son emploi de professeur.

Thomas Edison (1847 – 1931) est un inventeur et un homme d’affaires américain. À sa naissance, l’électricité domestique n’existait pas, à sa mort, elle servait à éclairer des villes entières.« Le magicien de Menlo Park » fut l’un des inventeurs les plus prolifiques de la fin du XIXe siècle. Il a été un génie dans l’application pratique des principes scientifiques, en introduisant notamment les principes de la production en série. Incarnation de l’autodidacte américain, il est un inventeur génial qui a bouleversé les domaines de l’électricité, du téléphone et du cinéma. Il fut lauréat du prix Rumford en 1895 pour ses travaux sur l’électricité, ainsi que de la Médaille Franklin en 1915 pour récompenser les contributions de ses découvertes à l’amélioration du bien-être de l’humanité.

   Célébrités dyslexiques~Gens d’affaires

Bill Gates (né le 28 octobre 1955) est un informaticien et richissime chef d’entreprise américain, pionnier dans le domaine de la micro informatique célèbre pour avoir fondé en 1975, à l’âge de 20 ans, avec son ami Paul Allen, la société de logiciels de micro-informatique Micro-Soft (renommée depuis Microsoft). Son entreprise a conçu les systèmes d’exploitation MS-DOS puis Windows, tous deux en situation de quasi-monopole mondial. Il est Chevalier de l’Empire Britannique, et également devenu grâce au succès commercial de Microsoft l’homme le plus riche du monde depuis 1996 avec une fortune personnelle estimée à plus de 53 milliards de dollars (Forbes, 2006).

Nicholas Negroponte (né en 1943), est un informaticien américain d’origine grecque. Il a fait ses études au Massachusetts Institute of Technology (MIT). Il est professeur depuis 1966.Il a passé plus d’un an en France en 1982-83, comme directeur du Centre Mondial de l’Informatique créé par Jean-Jacques Servan-Schreiber.  En 1985, il crée le Media Lab du MIT, dont il est le directeur. Il a aussi lancé un magazine spécialisé en informatique Wired magazine.Il est le frère de John Negroponte.  Il est le responsable du projet One Laptop per Child (« Un PC portable par enfant »), ordinateur destiné aux pays émergents.

William R. Hewlett (1913 – 2001) fut le co-fondateur avec David Packard de Hewlett-Packard (HP). Il est né à Ann Arbor dans le Michigan. Il a obtenu sa licence à l’université de Stanford en 1934, et sa maîtrise au MIT en 1936.Il fut président de HP de 1964 à 1977, et servi comme CEO de 1968 à 1978, succédé par John A. Young. Il fut président du comité de direction jusqu’en 1983, et a ensuite servi comme vice-président du conseil jusqu’en 1987. En 1995 il a reçu le prix Lemelson du MIT pour récompenser son parcours.

  

Célébrités dyslexiques ~ Acteurs

Jack Nicholson (né le 22 avril 1937) est un acteur américain, récompensé par trois Oscars et par sept Golden Globe, connu pour ses personnages sombres et névrosés.Il est, avec 12 nominations, l’acteur masculin le plus nommé aux Oscars. Au total des nominations, il arrive deuxième derrière

Meryl Streep (13 nominations et deux victoires). Il arrive à égalité avec Walter Brennan pour le plus grand nombre de victoires pour un acteur masculin et deuxième après Katharine Hepburn au nombre total de victoires (Hepburn en a gagné 4).Il a aussi reçu un Kennedy Center Honors en 2001.

Robin Williams (né le 21 juillet 1951) est un acteur américain, qui s’est illustré aussi bien dans des rôles tragiques (Le Cercle des poètes disparus) que comiques (Mrs Doubtfire). Après de courtes études de sciences politiques, Robin Williams part à Juilliard pour y étudier le théâtre. En 1974, il est découvert par Garry Marshall lors d’une audition pour Happy Days. Il jouera ainsi le rôle de Mork, un alien, dans cette série, puis dans Mork et Mindy à partir de 1978.En 1979, il a sorti un album, Reality… What a Concept. En 1988, il sort un disque Pecos Bill (Rabbit Ears Prod.) conte pour enfants sur une musique de Ry Cooder.

Tom Cruise (3 juillet 1962), est un acteur et producteur américain. Il est devenu une vedette internationale avec la sortie du film Top Gun. Depuis le milieu des années 1980, son nom est souvent associé aux succès du box-office mondial.

Voir et lire toute l’article intéressant :

http://www.dyslexiaassociation.ca/francais/celebrites-acteurs.shtml

 

Gifted People with Dyslexia                      Hans Christian Anderson  Harry Belafonte  Alexander Graham Bell  George Burns  Stephen J. Cannell  Cher  Winston Churchhill  Leonardo da Vinci  Walt Disney  Thomas Edison  Albert Einstein  Henry Ford  Danny Glover  Whoopi Goldberg  Bruce Jenner  William Lear  Jay Leno  Greg Louganis  George Patton  Nelson Rockefeller  Charles Schwab  Jackie Stewart  Woodrow Wilson  http://home.rochester.rr.com/dyslexiahelp/famous_people_gifted_with_dyslex.htm 

Actors & Entertainers:

Harry Andersen.Fred Astaire.Harry Belafonte.George Burns.Enrico Caruso.Tom Cruise.Dave Foley.Harrison Ford.Danny Glover.Tracey Gold.Whoopi Goldberg.Susan Hampshire.Jay Leno.River Phoenix.Edward James Olmos.Jill Pages, Trapeze Artist.Oliver Reed..Tom Smothers.Cher. Jewel.Henry Winkler.Loretta Young..

Artists, Designers, & Architects:

Ansel Adams, Photographer..David Bailey, Photographer..Leonardo da Vinci..Ignacio Gomez, Muralist..Pablo Picasso..Robert Rauschenberg..Auguste Rodin..Bennett Strahan.Robert Toth.Jørn Utzon (architect, designed Sydney Opera house).Andy Warhol..

Athletes:

Muhammad Ali, World Heavyweight Champion Boxer.Ann Bancroft, Arctic Explorer..Duncan Goodhew, Olympic Swimmer.Bruce Jenner, Olympic Decathlon Gold Medalist.Magic Johnson.Greg Louganis.Bob May, golfer..Diamond Dallas Page, World Wrestling Champion..Steve Redgrave, Olympic Gold Medalist (rowing)..Nolan Ryan, Baseball Pitcher for the Texas Rangers..Jackie Stewart, race car driver..

Entrepreneurs & Business Leaders:

Richard Branson Founder of Virgin Enterprises.John T Chambers,CEO of Cisco Systems.Henry Ford..William Hewlett, Co-Founder, Hewlett-Packard.Craig McCaw, Telecommunications Visionary..Paul J. Orfalea, founder of Kinko’s..Charles Schwab, Investor..Ted Turner, President, Turner Broadcasting Systems.F.W. Woolworth.

Filmmakers:

Nicole Betancourt Emmy-winning filmmaker.Walt Disney.Søren Kragh Jacobsen (Danish film director).

Inventors & Scientists:

Alexander Graham Bell..Thomas Edison. .Albert Einstein..Michael Faraday..Dr. James Lovelock..John R. Horner, Paleontologist..John Robert Skoyles, Brain Researcher..Werner Von Braun.

Law & Justice:

David Boies, Attorney..Erin Brockovich, Investigator..Jeffrey H. Gallet, Judge..

Military Heroes:

Thomas Jonathan « Stonewall » Jackson..George Patton..<!—————musicians and vocalists:

Musicians & Vocalists:

Cher.. Brad Little.. John Lennon.. Nigel Kennedy, Violinist.. Bob Weir, Grateful Dead Guitarist..

Physicians & Surgeons

Harvey Cushing, Surgeon..Fred Epstein,Neurosurgeon..

Political Leaders:

Winston Churchill..King Carl XVI Gustaf of Sweden..Michael Heseltine..Andrew Jackson..Thomas Jefferson..John F. Kennedy..Nelson Rockefeller..Paul Wellstone,U.S. Senator..Woodrow Wilson..George Washington..

Writers:

Hans Christian Andersen..Avi..Jeanne Betancourt, (Author of « My Name is Brain Brian »)..Steven Cannell, television writer & novelist..Agatha Christie..Fannie Flagg (Author of « Fried Green Tomatoes at the Whistle Stop Cafe »)..Gustave Flaubert..Patricia Polacco, Children’s Author and Illustrator..Elizabeth Daniels Squire(author of mystery novels).Victor Villaseñor.W.B. Yeats.Girard Sagmiller – Author of Dyslexia My Life .  http://www.dyslexiamylife.org/wb_signs_dsy.htm 

 



Julie Dennis Brothers dyslexique et photographe de talent !
juin 24, 2007, 7:57
Filed under: Inspiration de dyslexiques ayant du succès
 
Julie Dennis Brothers dyslexique et photographe de talent !tire de: http://www.mamiya.com/photographers/brothers.asp?id2=1993

Julie Dennis Brothers
 

To say that Julie Dennis Brothers is an immensely talented photographer who has built a successful career by using her artist’s eye and instincts to create memorable and compelling celebrity, lifestyle, and advertising images is to state the obvious. To add that her photographs display an uncommon mastery of composition, lighting, and technique, and a brilliant ability to conceive and express ideas and emotions in graphic form is something that is immediately evident to anyone viewing her portfolio. What is far from obvious is how she achieved all this, not merely by overcoming her disabilities, but by transforming them into the very creative force that underlies her artistry. Mamiya presents Julie Dennis Brothers: A Commercial Photographer With Soul.

Julie Dennis Brothers
 

 
ANGELINA JOLIE
Mamiya RZ PRO II Camera, 140mm f/4.5 Lens
 
 

There is a parable, source unknown, Brothers treasures because it embodies the essential truth of her life experience–the tale of the cracked vessel. It seems there was a water bearer who went to the stream every day carrying two large pots, one on each side, to bring water back his master’s house. One of the pots was perfect and always delivered a full portion of water at the end of the long trek, but the other was cracked and always arrived half full. After two years, the cracked pot spoke sorrowfully to the water bearer, lamenting his defect. « I am so ashamed of myself for letting you down and not supporting my end of the bargain. » « Yes, I understand » said the water bearer, « but look along your side of the road and you will see a beautiful flower bed that would have been impossible without your defect. By means of your fault you have watered the ground, manifesting the force of life in another form. Indeed, it is not a fault, but a gift. »

 
BRANDY
Mamiya RZ PRO II Camera, 75mm f/4.5 Lens
 
 

There is a parable, source unknown, Brothers treasures because it embodies the essential truth of her life experience–the tale of the cracked vessel. It seems there was a water bearer who went to the stream every day carrying two large pots, one on each side, to bring water back his master’s house. One of the pots was perfect and always delivered a full portion of water at the end of the long trek, but the other was cracked and always arrived half full. After two years, the cracked pot spoke sorrowfully to the water bearer, lamenting his defect. « I am so ashamed of myself for letting you down and not supporting my end of the bargain. » « Yes, I understand » said the water bearer, « but look along your side of the road and you will see a beautiful flower bed that would have been impossible without your defect. By means of your fault you have watered the ground, manifesting the force of life in another form. Indeed, it is not a fault, but a gift. »Julie Dennis Brothers was born in the middle class California Valley town of Woodland Hills and nothing seemed amiss until age 8, when her third grade teacher called to inform her parents that their otherwise bright and vivacious daughter did not know how to read. After testing, the reasons became evident–her vision was so bad she could not see the blackboard, much less read the words, and to complicate matters, she had a form of dyslexia. « I was soon wearing glasses that looked like Coke-bottle bottoms, » she quips.

  

Julie Dennis Brothers
 

 
DIEGO LUNA
Mamiya RZ PRO II Camera, 75mm f/4.5 Lens
 
 

Could there possibly be an upside to this heavy-duty diagnosis? Yes indeed. Every time the class had gone to the library, Julie had naturally gravitated to the picture book section, becoming completely absorbed in stories told in pictures, and animal illustrations and photographs. « My spatial awareness skills really blossomed at that time, and my sensitivity to the visual dimension was definitely heightened by studying photographs, » she says. « I think I must have developed some innate sophistication in composition and the use of space. »  

 
DEBRA MESSING
Mamiya RZ PRO II Camera, 75mm f/4.5 Lens
 
   

By high school, Julie was well on the road to overcoming her dyslexia and discovered she had a genuine talent for math and science–she was especially adept at geometry, trigonometry, and chemistry–although still « uncomfortable » with English and History. Since junior high school, she had been assisting her veterinarian dad during the summers, so with her science background and her parents’ encouragement, she entered UC Santa Barbara as a pre-med major. « By applying my visual capacity, I could see molecular structures in my head, which was a great help in studying college chemistry, and I found I could chunk a lot of information in math as well, » she recalls. « I also took a few photography classes because I enjoyed the art of it, and passing some time creatively, but I thought of them as basically elective fun courses. » Brothers got her first inkling that her photographic abilities might portend something more significant when she was invited to submit some of her photographs to the UC Santa Barbara Annual Art Show, and her roommate, an art major, wasn’t so honored. « I felt bad for her, but I didn’t make much of it personally, » she says. « My attitude was ‘everyone can do art.' »

 The critical turning point for Brothers came in her junior year in 1983, when she took a month’s vacation in Europe, armed with nothing more than a Eurailpass, 300 bucks in her pocket, and a camera. « I went everywhere the train took you, » she remembers, « and I shot lots of pictures, mostly scenics and landscapes taken from the train. When I got back to school, I assembled the images into a slide show, which I projected for Linda Lebovics, a friend of mine who was majoring in journalism. » Linda was astonished with Julie’s images. « You’re a natural–you should be a photographer! » she enthused. Julie, unsure of her post-graduation plans and bored with the humdrum of the college grind, gave the idea serious consideration. « Finally, much to the dismay of my parents who thought I’d make a great doctor, I decided to do the unpredictable thing and become a photographer. »

 
KRISTEN WILSON
Mamiya RZ PRO II Camera, 75mm f/4.5 Lens
 
 

When serendipity strikes, it doesn’t always knock discreetly–it sometimes blows the door right off its hinges. Happily, such was the case for Julie Dennis Brothers, who was initially drawn to landscape and scenic photography. It just so happened that her next door neighbor was the late, great Joseph Muench, a renowned landscape photographer, who proceeded to teach Julie the fundamentals of landscape photography by encouraging her shoot the cactus in his own garden. « He also had an awesome library of images of Native Americans he’d photographed in the late ’20s, » she recalls, « and he told me how he would bring them coffee and sugar, and they would let him practically live with them and take unposed pictures. Muench is remembered mainly for his phenomenal western landscapes published in Arizona Highways and other mainstream magazines, but he also had an abiding interest in and respect for human culture and I think that has influenced me too. »

 
LUCY LIU
Mamiya RZ PRO II Camera, 75mm f/4.5 Lens
 
 

One of the underlying reasons for Brothers’ success is her uncanny ability to adapt her mindset to suit different genres. « It’s like landing a plane in completely different environments, » she says. « You have to use a different approach when you’re landing at sea level or at high altitude. » With celebrity portraits and fashion photography, her approach is freewheeling and intuitive. « To capture the essence of your subjects and bring your unconscious truth to the image, you have to develop skills in navigating an invisible playing field, what I call the ether of the spontaneous. By embracing this ethereal aspect of serendipity, trusting and letting go rather than intellectualizing, you can actually believe that something great will find you, and it usually does. You have to go with your intuition. Fortunately, the editorial world usually allows you to express yourself in this way because it places a high value on spontaneity and unfettered creativity. » Included in her celebrity porfolio are memorable images of Angelina Jolie, Jimmy Carter, Phil Collins, Lucy Liu, Mark Wahlberg, Jada Pinkett, Enrique Inglesias, LL Cool J, and Rosario Dawson.  

  

 
LAUREN AMBROSE
Mamiya RZ PRO II Camera, 110mm f/2.8 Lens
 
 

So, Julie Dennis Brothers became a full-time landscape photographer, but soon found out it wasn’t such a great way to make a living. Shortly afterward, a promised position as a photographer for a magazine fell through and, as she wistfully admits, « I went back home broke, with my tail between my legs, and had to endure my parents’ disapproval. But I also realized that I knew how to shoot the great outdoors, that photography was my passion, and that I just needed to develop some additional skills. So I enrolled in a class in architectural photography at the UCLA Extension. It was there that I also learned I could support myself by assisting other photographers, and that’s exactly what I did for the next 4-1/2 years. I assisted architectural photographers, car photographers, fashion and celebrity photographers, and believe me, there is no better on-the-job training. You work your butt off, but what you learn is priceless. »

  

 
LAUREN AMBROSE
Mamiya RZ PRO II Camera, 75mm f/4.5 Lens
 
 

Brothers’ big break came when she was assisting Bob D’Amico, a fulltime internal network photographer at ABC TV. « The head of the photography department was evidently impressed with what I was doing, and he asked me to work fulltime for six weeks. Instead of meekly accepting what amounted to a nice assignment, I demanded to know ‘What, as an assistant or as a photographer?' » « Both, » he replied. « Well, that six weeks turned into nine months and it was during that period I was able to build a fairly impressive celebrity portfolio. Then, they decided to ‘cut the fat’ as they put it, and I was let go. But by then I had just enough feathers on my wings, and had made a sufficient number of connections at ABC, to be able to wing it on my own. That was really the beginning of my career, 18 years ago. As a celebrity photographer with a track record, I was able to work in that genre. Today, as then, I am really a one-person business, but I do have an east and a west coast agent, as well as a fulltime studio manager. »

   

 
LUCY LIU
Mamiya RZ PRO II Camera, 75mm f/4.5 Lens
 
 

« Advertising photography is quite different, » she observes, « because the basic concept is nailed down through a process that takes place in the marketing department. It doesn’t matter whether it’s a can of beer or a movie, the basic idea of how to promote it is already in place and it’s the artist-photographer’s job to internalize that concept, and then to articulate it and bring it to life in visual form. In short, I must ask myself, how can I take this soulless matrix and fill that matrix with soul. It’s the same question faced by performing artists like actors and musicians, namely how can they take the unadorned words or notes on a printed page and transform them into living characters or real music. The answer is by using the established framework as a vehicle for conveying emotion and expression. »   

  

   

There is yet another aspect to Julie Dennis Brothers’ work, and it may well be the most emotional of all–that is the personal or non-commercial side. As she proclaims, « The biggest and best kept secret of really letting your creativity go wild is to volunteer. Nothing is more egoless or empowering than being a vessel, that is, making yourself available to others with no thought of personal gain. » One day, perusing the L.A. Sunday Times, she happened to read an article on a non-profit organization dedicated to bringing kids from all corners of the former Yugoslavia together to attend summer camp. These were Serbian, Croatian, and Muslim kids who had been deprived of their childhood by the ravages of war. Here they would come together and play. They would meet their so-called enemies face to face, get to know each other, heal their emotional wounds, and perhaps even make friends. Brothers was determined to help the organization by using her considerable talents to document this transformation.When Brothers approached the founders of the organization with her idea only four days before camp was scheduled to begin, they were suspicious of her motivations. Besides, they didn’t know her from Eve, her timing was atrocious, and they had no money for film, processing or accommodating another person. Brothers was passionate and committed. « Whether I go or not, I want to present you with 150 single-use cameras that were made available to me by Kodak and PRS rental service so these kids can take pictures of one another. » That got their attention. She then « made them realize that I was willing to do the entire project on my own dime, paying for my own, film, processing and other expenses. » Finally, she agreed to sponsor one child’s stay at the camp at an out-of-pocket cost of $2000. They finally understood that they were dealing with someone very special, and they agreed to let her be the official photographer.

  

   

Ironically, she was only able to stay at the camp for 10 days because she had to fly back to the States early for an advertising and publicity photo shoot?the last gallery (full cast photo session) for the Seinfeld show. But even in that short time, she managed to create a poignant documentary that, standing on its own, could serve to establish her credentials as a photojournalist of the first rank. You can see some of these beautifully executed and heartfelt images by going to the personal section of her website at www.juliedennisbrothers.com. Brothers also incorporated the pictures into a handmade book to help the founders in raising money, and in bringing public awareness to this unique and compassionate humanitarian project.The camera Brothers uses to express her unique vision is the Mamiya RZ-67, which she first became acquainted with during her days as an assistant. « I have been using RZ-67s for my entire professional career, » she notes, « and I consider them to be the most efficient and affordable cameras for the kind of work I do. I love the 6×7 format, and I think it helps me to shape the subject, not only with light, but also with the lens. » She has two RZ-67 bodies and lenses ranging from 65mm to 140mm, but she favors the 65mm wide-angle for the majority of her work. « You do have to learn how to use perspective to bring out the beauty possible with a wide-angle lens, » she observes, « but with the 65mm you’re kind of in the photo with the subject. With a long lens I feel disconnected from the subject, and I guess that’s why I’m a wide-angle person. I like the spatially dynamic effects and the sense of spatial awareness you can convey with a wide-angle. »

  

 
ROSARIO DAWSON
Mamiya RZ PRO II Camera, 75mm f/4.5 Lens
 
 

Brothers has occasionally used long lenses for traditional portraits and admires the classic look achieved by Annie Leibovitz. « At the moment I own five lenses for my RZs, a 65, 75, 90, 110, and a 140mm, but I’m getting a 127mm because I like the images it produces. As for the RZ-67, it’s large, but quite light for its size, and I often use it handheld without a grip. I like its revolving back, really close focusing capability, and the security of having a mechanical system. Most of my work is on film?Kodak 800 color negative and EPR 64 transparency film in 220 rolls?because my clients are most comfortable with film. I have used a digital back on occasion, and then I usually rent a 35mm or 50mm ultrawide for the RZ because of the multiplication factor with smaller-than-6×7 image sensors. » As far as lighting is concerned, her philosophy is « keep it simple, » which is why she admires the work of Helmut Newton, whom she calls « a one lightbulb kind of guy. »  

 
ROB LOWE
Mamiya RZ PRO II Camera, 75mm f/4.5 Lens
 
 

Aside from natural light, which she controls with uncommon mastery, Brothers employs electronic flash–a Pro Photo bare bulb head, Briese lights (« with a huge umbrella »), and a bare-bulb head on a Dynalite. She also uses a Polaroid back and Polaroid 669 film to check exposure, composition and lighting before shooting on rollfilm, and has become adept at mentally translating the results she gets on 669 into what the end result will look like on color neg or transparency film. « I couldn’t do my job without Polaroid, » she admits, « I’d be left in the dark! » Brothers estimates that she shoots between 10 and 30 double packs of Polaroid 669 per month, in the course of checking each lighting setup.While Julie Dennis Brothers has clearly established herself as a master of specific genres, she is essentially a free spirit who bristles at the thought of being type cast. « I don’t want to be classified as representing one particular frame of mind, » she states emphatically. « I have attained my wings and I fly wherever I choose. Being a photographer is like being an explorer, which is why so many photographers grew up loving the National Geographic. What they do is emblematic of the creative process of photography itself–you get to go on a journey of exploration, even opening peoples’ closets if you like. Your clients or sponsors trust you to come back with the gold. It’s like kings and queens in the age of exploration sponsoring explorers to venture out into the far reaches of the known universe and come back with untold riches. They contracted with those explorers because of who they were, people capable of bringing back something of great value. Photographers are the same, only our sponsors send us out to bring back treasures to share with the world, and that’s even better. »



Alexandre
juin 24, 2007, 7:38
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SociétéLa dyslexie décortiquée
[Le jeudi 28 décembre 2006]

Il y a quelques semaines, la productrice Carmen Bourassa lançait un cri du cœur. Elle écrivait dans La Presse comment son fils, Alexandre Lambert, avait réussi à se tailler une place au sein du système d’éducation malgré son problème de dyslexie. 
 
La référence du livre mentionné en ondes : 
 
Le don de dyslexie et également Le don d’apprendre, de Ronald Dell Davis, Éd. Desclée de Brouwer – La Méridienne. Titre original anglais : The gift of learning
 
Le texte intégral dans La Presse du 2 décembre 2006 par Carmen Bourassa : 
 
« Ah! la vie!  
Le tiroir encombré 
 
Et dire que mon fils aurait pu venir grossir le nombre d’analphabètes, de décrocheurs et de chômeurs !  
 
Bourassa, Carmen  
 
Les tiroirs recèlent souvent des choses un peu oubliées, négligemment jetées là ou heureusement préservées. Je tentais de réduire la « masse critique » d’un de ces tiroirs, lorsque j’aperçus le brouillon d’une allocution sur la réussite scolaire préparée à la demande du ministère de l’Éducation dans le cadre d’une session de formation.  
 
Ma lecture à peine terminée, j’avais déjà mon fils Alexandre au bout du fil. C’est donc avec son approbation que vous lirez, vous aussi, quelques extraits de son texte. Ce sera peut-être déroutant par moments; soyez persévérants.  
 
« () J’ai un trouble d’aprantisage, la dislexie/disortographie: l’imaje mantale des mots ne ce fixe pas dens mon cervau. Imaginée commant cela peux modifée la perception que l’on a de la réussite scolair.  
 
« () Je me suit demandé se qui me randais heureux à l’école? Mais amis, voilà ce qui ma sautée à l’esprit! Mon inclusion dans cette société d’enfant qui voulai aprandre! Malheureux maintenant Pour que vous comprenié, il faudrait que vous ailler 7 ans et que vous soiller déjà décourager d’aprandre parce que l’on vous considair paraisseux ou plus ou moin atarder, au point de sugerré à vau parent une classe pour déficiants.  
 
Il faudrait que vous ailler 7 ans et que la 50e dicté affubler d’un gros zéro rouge ne vous émeuve plus et que vous en facier même un objet de fiaireté rebelle mais au combien desespérer. Ce que je vien de décrir ces non selement des santimants de honte, de dégou, de peur, c’est le parcour d’un décrocheur. Alor pourquoi ne suije pas en marge de la sociéter?  
 
« C’est parce que je sui une ereure. Oui, j’ai fini mais étude scondair et j’ai été admis au CÉGEP et a l’universiter. Et ci mas courte histoire est parcemer de tant d’ereur ces que je provien d’un milieux complaitement anormal. J’ai des parent d’une tenacité alucinante qui on chercher à comprendre, qui on dénicher des ortopédagogue, elles aussi anormalement dévoué.  
 
Leur déterminacioni a sauver mes raive. Il on pris le tant d’expliquer à mes profaiseur du primaire et du secondaire le diagnostique. Après j’ai pri la relève. () Heureusemant qu’il ya eu la musique et les Petis Chanteur! Le systaime n’étai pas fait pour me laiser passer, il aura falu le déjoué. »  
 
J’aurais souhaité, pour mon fils, que la vie lui soit plus facile. Pourtant, je savais qu’on pouvait survivre et même réussir sa vie malgré des problèmes d’écriture: mon père en était un bon exemple. Je m’inquiétais, parce qu’il est difficile de vivre avec une faible estime de soi.  
 
Le défi fut d’aider cet enfant brillant à conserver sa confiance en lui malgré des notes souvent très ordinaires et même des échecs. C’était sans compter sur le fait que certains arrivent à contourner leurs faiblesses, à défaut de les éliminer, et qu’ils réussissent à développer, en parallèle, des forces qui constituent l’essentiel de ce qu’ils sont ou deviendront. Au fait, l’essentiel est-il mesurable? 
 
Vers le doctorat  
Lors des examens de certification au secondaire et au collégial, il a fallu obtenir du ministère les accommodements « raisonnables » permis. Pour les travaux universitaires, son bagage intellectuel fut sa principale force et ses correcteurs, (ordinateur et membres de sa famille), sont devenus ses meilleurs alliés.  
 
Les derniers extraits de son texte continuent d’alimenter ma réflexion:  
« () Dan cette société ou on aquorde au criminel la présombtion d’inocence, coment peut on axepté que l’on nacorde pas à un enfant la présombtion d’inteligence  
« () Dans se pay où on fai si peu d’enfant, le coulage des cervau est bocoup plu grave que l’exode des cervau dont on parle tan.()  
« () N’atendez pas les preuve de l’intéligence mais cherchez la et cultver la sou toute ces forme. »  
 
Au fait, Alexandre a obtenu une maîtrise de l’Université de Montréal, son nom s’est retrouvé sur la liste d’honneur de la faculté et sur celle du doyen des études supérieures, il a un bon emploi et se dirige vers le doctorat.  
 
Dire qu’il aurait pu venir grossir le nombre d’analphabètes, de décrocheurs, de chômeurs! C’eût été dommage pour lui et pour la société.  
Ce qu’un tiroir encombré peut receler de souvenirs!  
 
L’auteure est productrice d’émissions pour enfants. 
 
La Presse Forum, samedi 2 décembre 2006, p. PLUS4 »

 http://www.radio-canada.ca/radio/emissions/document.asp?docnumero=30451&numero=1829   Salut Très bon reportage.Merci de le porter à notre attention.Je suis totalement en accord avec l’approche de livre en référence:– Le don de dyslexie et également Le don d’apprendre, de Ronald Dell Davis, Éd. Desclée de Brouwer – La Méridienne. Titre original anglais : The gift of learning. À Montréal il y a une spécialiste de cette approche: Mme Renée Figlarz http://www.dyslexiehabilite.com/profil/profil.html J’ai copié/collé l’article que tu nous réfère ci-dessous. Bonne année ! PS J’ai lu à faite voix un livre à ma fille: « La sœur de Gribouille » de la Comtesse de Ségur. Le Gribouille m’a semblé un dyslexique et c’est intéressant de voir sa vie.



Tom Cruise
juin 24, 2007, 7:33
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August 07, 2003 National Enquirer
Enquirer blasts Tom Cruise over dyslexia claim

TOP GUN TOM UNDER FIRE! . . over claim church helped his dyslexia Top Gun » star Tom Cruise is under intense fire for claiming that his problems with dyslexia disappeared thanks to the teachings of the controversial Church of Scientology. The heartbreaking learning disability that afflicts as many as 40 million Americans simply CANNOT be treated successfully with their method, say experts. « I’m not aware of any research that supports the teaching of the Church of Scientology as a successful intervention for dyslexia, » J. Thomas Viall, executive director of the prestigious International Dyslexia Association, told The ENQUIRER. And Philip Pasho, executive director of the National Dyslexic Foundation, agreed. « Dyslexia is a condition and conditions don’t get ‘cured’ — they get dealt with, » he said. Dyslexia victims have difficulty translating spoken sounds into writing. Cruise was diagnosed with dyslexia at age 7. « I’d try to concentrate on what I was reading, then I’d get to the end of the page and have very little memory of anything I’d read, » he told an interviewer. « I’d go blank, feel anxious, nervous, bored, frustrated, dumb. « I would get angry. My legs would actually hurt when I was studying. My head ached. All through school and well into my career, I felt like I had a secret. « When I’d go to a new school, I wouldn’t want the other kids to know about my learning disability, but then I’d be sent off to remedial reading. » He still had the problem at age 22 while making « Top Gun » — the movie that made him an international superstar. Asked about that film experience, the superstar goes on Cruise control. « I got the chance to make my dream come true — to become a pilot, » he revealed. « I thought, ‘This is the time to do it.’ So I had a couple of lessons. But then I just blew it off. « When people asked what happened, I told them I was too busy. The truth is, I couldn’t learn how to do it. » But in 1986 — the year « Top Gun » was released — he became a Scientologist and began using the religion’s « Study Technology. » « I realized I could absolutely learn anything that I wanted to learn. » Viall, of the International Dyslexia Association, said he’s concerned « when an individual of the prominence of Tom Cruise makes statements that are difficult to replicate in terms of what science tells us. » Curiously, in 1992, Cruise denied to celebrity columnist Marilyn Beck that he had dyslexia! He told Beck he’d started reading faster after studying a Scientology manual. « And that convinced me, » he said, « that I had never been dyslexic. » Published on: August 7, 2003 URL: http://www.nationalenquirer.com/stories/feature.cfm?instanceid=58938

Sunday, July 03, 2005

Failure to treat dyslexia increases crime

Crime is neither random nor inevitable. It always occurs in a context, in particular the context of the individual who engages in it. While some bad people will choose to commit crimes no matter what, for others, changing the context of their lives early on could prevent them from ever entering the system.

That’s the implication of a recent study that found the incidence of dyslexia in Texas prisons is triple the rate on the outside. Dyslexia is a reading disorder that causes a person to read letters on the page as though they’re out of order, in a jumble. The Comptroller’s Fiscal Notes publication says dyslexia directly contributes to hopelessness for many Texas youth and, ultimately, to their overincarceration.[Dyslexia Research Foundation of Texas Chairman Bill] Hilgers said the incidence level is 10 percent or higher in Texas schools and about 30 percent or higher in prisons. The students either fall behind or get put in special education classes, Hilgers said. « They drop out or get into other problems, » he said. « Some end up in the criminal justice system. It creates a psychological problem. They feel stupid because they can’t read. It’s psychologically deadening–children and parents are very affected by that. » McCreary said it’s better if dyslexia is diagnosed early, though some students with the disorder aren’t identified until after third grade. « Sometimes it takes a long time to find out a student is struggling to read if he or she is smart enough to find ways to compensate for the disability, » she said. The ones who don’t learn to read because they are « smart enough » to « compensate for their disability » perhaps consitute the greatest tragedy of all — that’s the state’s talent pool falling through the cracks. Think about it: One in ten Texans, but three out of ten Texas prisoners are dyslexic?! Horrifying. That’s a direct result of the failure of our schools. This is obviously an area where greater investment in education would directly lead to lower incarceration rates and improved public safety. The folks diverted from prison would be people who otherwise would only have turned to crime out of frustration and a lack of opportunities because of a learning disorder that’s not their fault.

As usual, though, the issue is mainly about money, or, rather, the values behind decisions to spend it: Texas just isn’t investing enough to help these kids. Reports the Comptroller:Hilgers said students need a lot of one-on-one training to overcome dyslexia. Students need to spend an extra hour a day for two years concentrating on reading skills to offset the disability, he said. …« The problem with dyslexics is that kids aren’t able to sound out words or decode the sounds in words effectively, » [Scottish Rites Children’s Hospital medical director Dr. Jeffrey] Black said. « The intensive phonics system overrides that in many cases. » « We have a really good handle on what the condition is, how to identify it and intervene, » he said. « The challenge now is scaling up, preparing more teachers and identifying more children so that fewer fall through the cracks. » …Hilgers said the problem is that many school districts don’t have the funding to implement comprehensive dyslexia programs. « Schools just don’t have the funding to do that, and teachers aren’t trained to teach it, » he said. « We need at least 10,000 to 15,000 more teachers trained, and nobody has seen fit to provide them. »Training 10,000 teachers would take big bucks, but not nearly so much as would be saved by diverting so many otherwise non-criminally inclined dyslexics away from prison. Legislators have an opportunity to do just that. They’re in a special session right now on the subject of schools, and they could easily decide to pass the needed legislation under the Governor’s current « charge. » Somebody needs to step up.See Dyslexia Texas for more.posted by Gritsforbreakfast at 7:33 AM    



Annie Brocoli
juin 24, 2007, 7:19
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Les spectacles, les chansons, toute la vie de cette jeune femme des plus dynamique, malgré ses côtés parfois moins faciles, semblent se définir sous le signe de la gaieté et de l’émerveillement. À l’enfance, Annie Grenier idolâtrait Fanfreluche et ses histoires. Au moment de fréquenter l’école, elle se découvre des problèmes de dyslexie qu’elle ressent comme autant de défis qui l’amènent à travailler davantage son élocution et lui insufflent la passion des mots. Si la lecture à haute voix est pour elle un véritable cauchemar, la jeune enfant adore faire des exposés où elle peut s’exprimer librement devant ses collègues de classe.

 

À l’âge de 17 ans, elle se présente à Radio-Canada, décidée à se frayer un chemin à la télé. Son allure décidée convainc certains réalisateurs de lui offrir de petits rôles. Annie tourne quelques messages publicitaires puis participe, à titre de figurante ou de comédienne, à quelques téléromans, entre autres occupations. À la toute fin des années quatre-vingt-dix, mère de deux jeunes enfants, elle se découvre l’envie d’inclure la musique et l’extériorisation des réactions instinctives à leur éducation. Un processus qui se veut une sorte d’apprentissage du bonheur. L’oreille musicale de son complice et conjoint fait le reste.

 

Ayant enregistré une cassette de chansons inspirées de leur quotidien de parents, Annie et Jean-François croisent le chemin de Mark Lazare, de la maison Tacca. Celui-ci est impressionné et, après un spectacle d’essai en juillet 1999, entreprend la production d’un premier album et prépare une première tournée. Ce sont bientôt des milliers d’enfants qui, à la grandeur du Québec, se régalent des aventures et des chansons d’Annie Brocoli, de son auto Coccinelle, de ses colorés personnages et des marguerites qui décorent son environnement… avec l’assentiment des parents! Mais l’éducation a ici un côté ludique (et rythmique) que bien des parents et des éducateurs pourraient envier à la jeune vedette.

 

Le disque, entièrement composé de chansons originales dont elle écrit la plupart des textes, mis en musique par Jean-François Munger, est suivi d’un livre mettant en vedette le personnage de Germaine la grenouille végétarienne – Annie lui a donné l’exemple – puis d’une vidéocassette qui confirme l’intérêt des tout-petits pour la nouvelle étoile des enfants. En janvier 2000, Annie Brocoli est celle qui est choisie pour présenter son spectacle en première partie de l’adaptation de Histoire de jouets, offerte par Disney On Ice au restaurant l’Ovation du Centre Molson. On la réclame pour différents festivals: en juin, elle est invitée à participer aux fêtes de la St-Jean à Granby; en août c’est Expo Québec. Partout on veut la voir, lui toucher, on lui réclame des autographes: Annie Brocoli est devenue une véritable star de la petite et moyenne enfance

 

Entre deux spectacles, on met au point de nouvelles chansons. Le second album « Annie Brocoli dans l’espace » paraît sur le marché au printemps 2001. Il est suivi de la vidéocassette du même nom l’automne suivant, sur un scénario d’Annie elle-même et de François Avard, alors que le disque vient de se mériter le Félix de l’Album de l’année dans la catégorie des disques pour enfants. Le thème spatial, traité avec la touche Brocoli, connaît un succès spectaculaire. Le costume d’Annie, les personnages dont elle entretient son auditoire, deviennent des succès de marketing. Encore une fois, la vidéocassette dépasse les ventes de l’album. En septembre 2002, Annie débarque en Europe et le mois suivant son premier album et sa première cassette éponymes paraissent en France sur étiquette BMG.

 

En novembre, c’est la parution de « Noël dans l’espace ». La jeune maman y interprète encore ses compositions, sur des musiques de Jean-François Munger, à l’exception d’une collaboration de Stéphane Dufour pour « Le blues de monsieur Dufour ». Martin Deschamps a aussi prêté sa plume à Annie pour la chanson « Les fruits », un des deux titres que les deux artistes interprètent en duo. Cette fois, l’album contient aussi les vidéoclips de deux chansons: « Père Noël » et « Marie-Neige » cette dernière étant, comme chacun sait, la petite fée qui découpe les flocons dont le ciel nous fait cadeau! « Noël dans l’espace » est à son tour couronné Album de l’année, catégorie Jeunesse, l’année suivante.

 

Après ces deux envolées dans l’espace, Annie plonge ensuite dans l’univers aquatique et livre l’album « Annie Brocoli dans les fonds marins » en août 2003. Avec la collaboration de El Hadji Lall Diouf, de Geneviève Charest ainsi que de ses deux enfants, Annie et ses musiciens donnent vie à de nouveaux personnages tels « Antonin, le requin », « Omar, le homard », le héros du recyclage « Supernet » ou les poissons X et O qui jouent à « Tic-tac-toe ». Cette fois, les chansons de l’équipe Brocoli-Munger sont complétées par deux titres déjà connus: la comptine traditionnelle « Sur le pont d’Avignon » et « Yellow Submarine » la chanson des Beatles. Le thème et les personnages de « Annie Brocoli dans les fonds marins » donnent ensuite lieu au long métrage du même nom, réalisé par Claude Brie et distribué par TVA Films en décembre 2003. Le film en animation 3D est bientôt disponible sur vidéocassette et sur DVD.

 

Après la scène, le disque et le cinéma, Annie Brocoli investit le monde de la télévision à l’été 2004, alors qu’elle devient l’animatrice de l’émission 100 détours, un rallye touristique qui la mène aux quatre coins du Québec et qui est diffusé sur les ondes du réseau TVA, pendant la saison estivale.

 

On peut visiter le site officiel de Annie Brocoli.