Dyslexie un don ! Blog de la COP pour parents d’enfants dyslexiques


Le don d’apprendre, de Ronald Dell Davis et le texte sur Alexandre
juin 24, 2007, 8:12
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12 janvier 2007 

Je suis totalement en accord avec l’approche de livre en référence:
>- Le don de dyslexie et également Le don d’apprendre, de Ronald Dell Davis, Éd.
>Desclée de Brouwer – La Méridienne. Titre original anglais : The gift of
>learning.
>À Montréal il y a une spécialiste de cette approche:
>
>Mme Renée Figlarz
>
>http://www.dyslexiehabilite.com/profil/profil.html
PS J’ai lu à faite voix un livre à ma fille: « La sœur de Gribouille » de la
>Comtesse de Ségur. Le Gribouille m’a semblé un dyslexique et c’est intéressant
>de voir sa vie.

    

Merci beaucoup pour cette belle référence que je garde précieusement pour recommuniquer à mes stagiaires de bacc 2 en adaptation scolaire à l’université de Montréal.Je vais lire ce livre mentinnée en onde.Merci encore                        
>
>Très bon reportage.
>Merci de le porter à notre attention.
>Je suis totalement en accord avec l’approche de livre en référence:
>- Le don de dyslexie et également Le don d’apprendre, de Ronald Dell Davis, Éd.
>Desclée de Brouwer – La Méridienne. Titre original anglais : The gift of
>learning.
>À Montréal il y a une spécialiste de cette approche:
>
>Mme Renée Figlarz
>
>http://www.dyslexiehabilite.com/profil/profil.html
>

>
>PS J’ai lu à faite voix un livre à ma fille: « La sœur de Gribouille » de la
>Comtesse de Ségur. Le Gribouille m’a semblé un dyslexique et c’est intéressant
>de voir sa vie.
>
>

>
> > Durant le temps des Fêtes, j’ai écouté une bonne émission à Radio-Canada sur
> > la dyslexie.
> > http://www.radio-canada.ca/radio/emissions/listedocument.asp?numero=1829&dat
> > e=20061228
> > Elle parlait d’accommodements raisonnables pour les étudiants….!
> >
> > La dyslexie décortiquée
> > [Le jeudi 28 décembre 2006]
> >

> >
>Société
>
>
>La dyslexie décortiquée
>[Le jeudi 28 décembre 2006]
>
>
>Il y a quelques semaines, la productrice Carmen Bourassa lançait un cri du cœur.
>Elle écrivait dans La Presse comment son fils, Alexandre Lambert, avait réussi à
>se tailler une place au sein du système d’éducation malgré son problème de
>dyslexie.
>
>La référence du livre mentionné en ondes :
>
>- Le don de dyslexie et également Le don d’apprendre, de Ronald Dell Davis, Éd.
>Desclée de Brouwer – La Méridienne. Titre original anglais : The gift of
>learning.
>
>Le texte intégral dans La Presse du 2 décembre 2006 par Carmen Bourassa :
>
>« Ah! la vie!
>Le tiroir encombré
>
>Et dire que mon fils aurait pu venir grossir le nombre d’analphabètes, de
>décrocheurs et de chômeurs !
>
>Bourassa, Carmen
>
>Les tiroirs recèlent souvent des choses un peu oubliées, négligemment jetées là
>ou heureusement préservées. Je tentais de réduire la « masse critique » d’un de
>ces tiroirs, lorsque j’aperçus le brouillon d’une allocution sur la réussite
>scolaire préparée à la demande du ministère de l’Éducation dans le cadre d’une
>session de formation.
>
>Ma lecture à peine terminée, j’avais déjà mon fils Alexandre au bout du fil.
>C’est donc avec son approbation que vous lirez, vous aussi, quelques extraits
>de son texte. Ce sera peut-être déroutant par moments; soyez persévérants.
>
> »() J’ai un trouble d’aprantisage, la dislexie/disortographie: l’imaje mantale
>des mots ne ce fixe pas dens mon cervau. Imaginée commant cela peux modifée la
>perception que l’on a de la réussite scolair.
>
> »() Je me suit demandé se qui me randais heureux à l’école? Mais amis, voilà ce
>qui ma sautée à l’esprit! Mon inclusion dans cette société d’enfant qui voulai
>aprandre! Malheureux maintenant Pour que vous comprenié, il faudrait que vous
>ailler 7 ans et que vous soiller déjà décourager d’aprandre parce que l’on vous
>considair paraisseux ou plus ou moin atarder, au point de sugerré à vau parent
>une classe pour déficiants.
>
>Il faudrait que vous ailler 7 ans et que la 50e dicté affubler d’un gros zéro
>rouge ne vous émeuve plus et que vous en facier même un objet de fiaireté
>rebelle mais au combien desespérer. Ce que je vien de décrir ces non selement
>des santimants de honte, de dégou, de peur, c’est le parcour d’un décrocheur.
>Alor pourquoi ne suije pas en marge de la sociéter?
>
> »C’est parce que je sui une ereure. Oui, j’ai fini mais étude scondair et j’ai
>été admis au CÉGEP et a l’universiter. Et ci mas courte histoire est parcemer
>de tant d’ereur ces que je provien d’un milieux complaitement anormal. J’ai des
>parent d’une tenacité alucinante qui on chercher à comprendre, qui on dénicher
>des ortopédagogue, elles aussi anormalement dévoué.
>
>Leur déterminacioni a sauver mes raive. Il on pris le tant d’expliquer à mes
>profaiseur du primaire et du secondaire le diagnostique. Après j’ai pri la
>relève. () Heureusemant qu’il ya eu la musique et les Petis Chanteur! Le
>systaime n’étai pas fait pour me laiser passer, il aura falu le déjoué. »
>
>J’aurais souhaité, pour mon fils, que la vie lui soit plus facile. Pourtant, je
>savais qu’on pouvait survivre et même réussir sa vie malgré des problèmes
>d’écriture: mon père en était un bon exemple. Je m’inquiétais, parce qu’il est
>difficile de vivre avec une faible estime de soi.
>
>Le défi fut d’aider cet enfant brillant à conserver sa confiance en lui malgré
>des notes souvent très ordinaires et même des échecs. C’était sans compter sur
>le fait que certains arrivent à contourner leurs faiblesses, à défaut de les
>éliminer, et qu’ils réussissent à développer, en parallèle, des forces qui
>constituent l’essentiel de ce qu’ils sont ou deviendront. Au fait, l’essentiel
>est-il mesurable?
>
>Vers le doctorat
>Lors des examens de certification au secondaire et au collégial, il a fallu
>obtenir du ministère les accommodements « raisonnables » permis. Pour les travaux
>universitaires, son bagage intellectuel fut sa principale force et ses
>correcteurs, (ordinateur et membres de sa famille), sont devenus ses meilleurs
>alliés.
>
>Les derniers extraits de son texte continuent d’alimenter ma réflexion:
> »() Dan cette société ou on aquorde au criminel la présombtion d’inocence,
>coment peut on axepté que l’on nacorde pas à un enfant la présombtion
>d’inteligence
> »() Dans se pay où on fai si peu d’enfant, le coulage des cervau est bocoup plu
>grave que l’exode des cervau dont on parle tan.()
> »() N’atendez pas les preuve de l’intéligence mais cherchez la et cultver la sou
>toute ces forme. »
>
>Au fait, Alexandre a obtenu une maîtrise de l’Université de Montréal, son nom
>s’est retrouvé sur la liste d’honneur de la faculté et sur celle du doyen des
>études supérieures, il a un bon emploi et se dirige vers le doctorat.
>
>Dire qu’il aurait pu venir grossir le nombre d’analphabètes, de décrocheurs, de
>chômeurs! C’eût été dommage pour lui et pour la société.
>Ce qu’un tiroir encombré peut receler de souvenirs!
>
>L’auteure est productrice d’émissions pour enfants.
>
>La Presse Forum, samedi 2 décembre 2006, p. PLUS4 »
>
>http://www.radio-canada.ca/radio/emissions/document.asp?docnumero=30451&numero=1829

  



Dyslexie, les yeux et les muscles en accusation
juin 24, 2007, 8:06
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15 mai 2007 

 

Bonjour

 

Voici quelque chose de nouveau.

 

Une nouvelle façon de comprendre la dyslexie avec un nouvelle approche pour compenser. Tout à fait naturel.

  

C’est sur ce site :

 http://www.mespodcasts.fr/index.php?fuseaction=podcasts_main.ShowPodcast&podcastID=38&ptn=15    Dyslexie, les yeux et les muscles en accusationLa dyslexie est-elle une malchance, une fatalité comme de nombreuses familles le pensent, se bornant à gérer les conséquences : du désagrément avec lequel on peut composer à l’éviction de toute vie socio-professionnelle ? Pas vraiment, vont nous expliquer des spécialistes des mouvements des yeux !  On peut écouter les reportages audio (de type Podcast) en allant sur le site ci-dessus et en cliquant sur la flèche (triangle) Play au bout de la ligne des trois sujet : 1. Les dyslexies (16mn),  2. Une technique révolutionnaire (19mn).  3. Itinéraire d’une guérison (20mn)  

1. Les dyslexies (16mn)

La dyslexie survient chez des enfants intelligents, normalement scolarisés, indemnes de troubles sensoriels et de troubles psychologiques préexistants. Ce podcast, en compagnie du Dr Patrick Quercia, ophtalmologiste en Bourgogne et de Thierry Pozzo, directeur du laboratoire INSERM Motricité-Plasticité, permet de mieux comprendre le problème de la dyslexie.  
Les traitements actuels de la dyslexie ont une action limitée et utilisent essentiellement des méthodes pour contourner les difficultés de lecture des enfants dyslexiques. L’approche musculaire se propose, elle, de les guérir. Des précisions avec le Dr Patrick Quercia, ophtalmologiste en Bourgogne et Thierry Pozzo, directeur du laboratoire INSERM Motricité-Plasticité.  
Comment parvenir à une guérison, c’est ce que le Dr Patrick Quercia, ophtalmologiste en Bourgogne et Thierry Pozzo, directeur du laboratoire INSERM Motricité-Plasticité, nous expliquent.  

  

Cordialement



Diagnostic et accomodements
juin 24, 2007, 7:55
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 Diagnostic et accomodements

 

Décembre 2006 

 

Bonjour

Merci pour ces précieuses informations.

Félicitations à ta fille pour son courage et ses succès,

Je me permets de transférer ce message à la dizaine de membres

de la CoP.

Je retiens qu’il est important d’avoir la dyslexie de diagnostiquer

de façon formelle.

Une fois cette importante étape de faite des accommodements

sont possibles. (Merci des avoirs listés)

  Bonjour, Voici la publicité pour un dictionnaire qui pourrait bien aider les enfants dyslexiques. Je ne le connais pas personnellement mais des enfants que je connais s’en servent.Comme je l’avais déjà dit ma fille est dylexique et a été évaluée cet été par le CENTAM à Montréal. Dylexique avec disorthographie quasi irrécuppérable, plus un déficit d’attention. Elle finit son CEGEP dans les temps et entre à l’université en janvier. Un petit plus, elle a droit à un preneur de note, de ne plus voir ses fautes d’orthographe comptées pour les cours autre que le français, le double d’heures pour les examens et un accompagnateur qui lui montre ses fautes lors de ces examens. De plus, elle a fait une demande à l’université pour avoir un ordinateur portable payé par le gouvernement. Cet avantage existe aussi à tous les niveaux scolaires, il suffit d’en faire la demande à la direction d’école qui elle a les formulaires pour remplir. Profitez-en car cela va aider vos enfants.

Sur le site des rentes du québec, il ya aussi possibilité d’avoir une rente pour enfant handicapé (très difficile) et les informations pour la déduction fiscale.

  

Bonjour,

>

> Constat: Lorsque mon fils était en 3 ième année, je me suis fait dire qu’il

> faut le diagnostiquer par un ortho-pédagogue pour la dyslexie… depuis

> environ un an, ma commission scolaire Marie-Victorin de Longueuil me dit que

> ce doit être maintenant un orthophoniste (donc mon évaluation de

> l’ortho-pédagogue au coût de plusieurs centaines de dollars ne vaut plus

> rien).

> D’autant plus qu’à Longueuil, il y a une forte pénurie d’orthophoniste. Le

> formulaire à remplir pour avoir droit à un PC demande la recommandation

> signée d’un orthophoniste ou audiologiste.

>

> ===> J’aimerais savoir si ce phénomène est seulement dans ma ville ou si

> c’est généralisé au Québec ?

>

> ===> Pouvez-vous me fournir les démarches faites pour avoir un preneur de

> note et un accompagnateur ? Est-ce des personnes de l’école ou des gens de

> votre famille ? Est-ce possible d’avoir plus de détails autour de ce point

> important (car au niveau primaire, ils veulent que les parents s’impliquent

> mais rendu au secondaire c’est le phénomène inverse, les écoles fuient les

> parents comme la peste !!!)

>

> C’est super intéressant, parce que des fois on ne voit plus la lumière au

> bout du tunnel et vous nous ramenez un peu d’espoir. Un gros merci et bonne

  

Bonjour

 

Je ne sais pas, moi non plus, quel genre d’évaluation de la dyslexie est légalement reconnu ?

 

Mais, dans le cas de ma fille, ce fut par une psychologue. Et ce fut cher et long.

 

C’est quand même pas normal.

 

Il devrait y avoir une facon plus rapide, pas cher et reconnu d’avoir ce diagnostique si important de dyslexie.

 

Cordialement,

  Bonjour à tous,

L’évaluation reconnu pour diagnostiquer un dyslexique doit être fait par un
orthophoniste. Je suis proche de ce milieu est c’est vraiment la bonne
information. Cette règle est en vigueur depuis environ un an et demie.

Je vous ai pas redonné de mes nouvelles, je suis tellement occupée justement
à accompagner mes enfants dans leurs apprentissages et …
J’ai un enfant dyslexique de 15 ans (secondaire 4) , un enfant dysphasique
(secondaire 1) et 3 autres qui ont aussi leurs besoins.

 

Bonjour,

 

Les orthophonistes et les neuropsychologues sont reconnus pour évaluer votre enfant.J’ai des adresses et numéro de téléphone à tous les prix chez moi.Je vous reviens sur cela.

  

Bonjour,

 

La question de l’évaluation suscite un grand intérêt.

Cela donne un élan à notre communauté de pratique.

La participation n’est pas obligatoire.

Vous y aller quand cela vous plaît.

La fréquence est tout à fait à votre choix aussi.

Je conserve les messages qui pourront être mit en archives, en base de données pour des nouveaux membres.

 

Pour les tests de dyslexie; ne devraient-ils pas être gratuits et obligatoires pour tous, au début de l’élémentaire ?

 

Aussi, j’ai remarqué que si le résultat tend vers la dyslexie, après avoir éliminé toute les autres possibilités, on fini toujours quand même par y accoler le fameux : « avec léger déficit de l’attention… ». Quand si facilement cette épée de Damoclès tombe cela = toujours l’obligation de prise de médicament. Les seuls à profiter de cela sont les Cie pharmaceutiques.

 

On souffre tous de déficits de l’attention à un moment ou à un autre dans une journée, dyslexique ou pas. Et si c’était une forme d’expression essentielle ? Quel malheur de l’étouffer. Je pense ici à Joni Mitchell, qui lorsqu’elle était inspirée pour une chanson, entrait presque dans une transe, où personne ne pouvait lui parler tellement son attention était ailleurs. Alors, avoir drogué ce talent aurait été une grande perte pour l’humanité.

  



Recommandations pour venir en aide à un élève dyslexique en classe
juin 24, 2007, 7:12
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Recommandations pour venir en aide à un élève dyslexique en classe

Tue, 13 Jun 2006 23 

  1. Se tenir face à l’enfant et lui parler clairement.

  1. Appuyer autant que possible les éléments enseignés par un support visuel (notes de cours, tableau, illustrations etc.)

  1. Lui lire au besoin les questions des exercices qui ne visent pas à vérifier la compréhension de lecture, un bel exemple : en résolution de problème.

  1. Lui laisser plus de temps pour terminer ses tâches.  Éviter d’imposer des limites de temps, chaque fois que c’est possible. (Une personne dyslexique utilise plus de temps pour exécuter un travail).

  1. Autoriser des pauses durant la lecture, la rédaction, les examens ou d’autres tâches exigeant une grande attention visuelle, afin d’éviter la perte de concentration due à la fatigue.

  1. Avant une évaluation en lecture, on peut permettre à l’enfant d’apporter le texte à la maison afin qu’il se familiarise avec lui et qu’il ait plus de temps pour le lire.

  1. Eviter de lui présenter un texte trop dense. Une telle disposition pourrait faire « danser » les mots, les lettres ou les chiffres devant ses yeux. Voir à ce que le texte soit aéré et à ce que les caractères ne soient ni trop petits, ni trop grands.

  1. Imprimer les textes sur des feuilles de couleur « crème »  plutôt que sur du papier blanc.

  1. Ne pas lui demander d’épeler ou de lire oralement devant la classe, à moins qu’il ne le désire.

  1. Accepter de ne pas noter toutes les fautes d’orthographe et éviter de le pénaliser pour cela dans les matières autres que le français.

11.   Enregistrer la dictée avec un rythme ralenti, l’enfant pourra ainsi se      donner la dictée lui-même, prendre le temps de réfléchir et réécouter un mot ou une phrase au besoin.

 12. Permettre l’utilisation de la calculatrice en situation de résolution de problème, l’objectif visant la capacité à établir une démarche adéquate et non l’évaluation des habiletés en calcul mental. 13. Ne pas se surprendre si l’apprentissage de l’anglais pose des difficultés.   

L’enseignant jugera de l’opportunité d’expliquer aux autres enfants de la classe les particularités des élèves dyslexiques et les mesures spécifiques à mettre en place. Celles-ci ne doivent pas être perçues comme étant des privilèges, mais plutôt comme une nécessité au même titre que le port de lunettes pour les myopes.

Tue, 13 Jun 2006 23 Bonjour,Voici quelques informations que nous avons discuté au téléphone:

        -Comité ÉHDAA pour Élèves handicapés en difficulté d’adaptation et
d’apprentissage. Habituellement, chacune des commissions scolaires possède
ce comité.

        -Quelques informations de ce comité se retrouve sur le site de ma
commission scolaire Marie-Victorin au http://www.csmv.qc.ca et il faut choisir dans
la colonne de   gauche le sujet comité de parents et comité EHDAA.
Évidement, c’est à saveur de la ville de Longueuil, mais certaines
informations sont quand même intéressantes    et pertinentes.

        -Ma petite liste de recommandations pour le professeur en classe
pour le primaire:
         <<Recommandations pour la classe revisées.doc>>

        -Un dictionnaire orthographique à utiliser pour les élèves du 2 ième
et 3 ième cycle (soit 3 ième, 4 ième, 5 ième et 6 ième année) du primaire.
Doit-être utilisé autant      en classe qu’à la maison: Dictionnaire
EUREKA de Jacques Demeyère des Éditions du renouveau pédagogique inc. (Tél.
514-334-2690) environ $ 15.00 + tx.

        -AQETA: http://www.aqeta.qc.ca/ L’Association québécoise des
troubles d’apprentissage
        -Plan d’intervention:
http://www.mels.gouv.qc.ca/dfgj/das/soutienetacc/pdf/phasesplan.pdf
</dfgj/das/soutienetacc/pdf/phasesplan.pdf        -?????? Mes grandes interrogations: Au point de vue primaire, c’est
quand même bien encadré et malgré tout, c’est très long pour procéder. Ma
peur c’est         rendu au secondaire, on sent que c’est beaucoup moins bien
suivi et je recherche de l’information dans ce sens afin de se préparer pour
l’entrée scolaire au      secondaire de mon fils en sept. 2007. Ça paraît
loin, mais en fait, je me suis aperçu que pour avoir de l’information il
faut savoir être très patient.

Lorsque j’aurai plus de temps et surtout d’autres informations, je vous les
ferai parvenir par courriel.