Dyslexie un don ! Blog de la COP pour parents d’enfants dyslexiques


Schéma
novembre 5, 2007, 10:47
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schema.jpg

Double cliquez sur la vignette du schéma pour bien le voir, le voir grossit.



Qu’est-ce qu’une communauté de pratique (CoP)
juillet 18, 2007, 2:54
Classé dans : Présentation

 

Qu’est-ce qu’une communauté de pratique (CoP)

Une communauté de pratique est un groupe d’individus partageant un intérêt, un ensemble de problèmes, une passion pour un sujet donné et qui approfondit ses connaissances dans ce champ d’expertise grâce à des échanges entre eux sur une base continue. (Wenger et al.,2002).

Invitation à joindre une CoP pour parents d’enfants dyslexiques

  Contenu de cette présentation: 

1- Présentation de la communauté

2- Arrimage stratégique: développer vos compétences, complémentarité et retombées concrètes pour vous

3- Les gains que la CoP permettra de créer

   

1- Présentation de la communauté

Une communauté de pratique (CoP):

Pour: les parents d’enfants dyslexique

: en premier la région de la ville de Québec

  

1-La tête : le domaine

2-Le cœur : la communauté

3-L’action : la pratique

    

1-La tête : le domaine

         Quelle est notre préoccupation partagée ?

  

Comme parent, comprendre son enfant dyslexique et lui fournir le meilleur soutien possible.

  

3-L’action : la pratique

         Devenir une source d’apprentissage et de savoirs

Ø      Apprendre la pédagogie et des techniques spécifiques,

des conseils, des trucs

Ø      Créer un répertoire de spécialistes, d’écoles, de professeurs, de livres et de logiciels pour dyslexiques

Ø      S’inscrire en groupe à des formations spécialisées

Ø      Organiser un congrès ou se rendre ensemble à un congrès.

Ø      Faire des échanges avec d’autres d’associations de parents.

Ø      Planifier, organiser et réaliser des projets significatifs ensemble.

  

Les sujets qui nous captivent ? (1 de 2)

  • Comment amener du support à son enfant ? Quelles sont les techniques et les stratégies ?
  • Quoi faire si son enfant échoue à l’école ?
  • Quel est la meilleure école à choisir ?
  • Comment aider son enfant à lire, à écrire et à apprendre les mathématiques
  • Comment aider son enfant avec ses devoirs ?
  • Comment faire face au manque de support que les enfants vivent à l’école?
  • Comment aider son enfant à s’organiser ?
  • Comment aider son enfant à planifier son avenir et sa carrière?
  • Acquérir plus de connaissance sur la dyslexie et les percées dans la  recherche sur la dyslexie

Les sujets qui nous captivent ? (2 de 2)

  

  • En savoir plus sur les actions mise en place par les gouvernements pour venir supporter et aider les enfants dyslexiques
  • Où et comment faire passer un test de dépistage et un test complet?
  • Les formations disponibles pour enseigner de la bonne manière à son enfant
  • Les formations pour enseigner à d’autres parents ou à des enseignants
  • Quels sont les meilleurs livres et logiciels?
  • Avoir accès aux ressources disponibles
  • Conseils sur la diète la plus appropriée
  • Améliorer l’estime de soi de son enfant

  2- Arrimage stratégique Une invitation aussi aux organisations pour joindre notre réseaux de ressources:  

Ø      Créer un répertoire de spécialistes, d’écoles, de professeurs, de livres et de logiciels pour dyslexiques

Ø      La CoP s’inscrit en groupe à des formations spécialisées

Ø      Faire des échanges avec d’autres d’associations de parents.

   Développer vos compétences   

         le but est d’apprendre, d’apprendre ensemble,                           d’être à la fine pointe des connaissances et d’innover dans          la pratique d’être parent d’enfant dyslexique

         il s’agit d’un échange d’information, qui devient plus grande    que la somme des connaissances isolés

         autant comme parent, qu’en tant qu’organisation; faire partit de la CoP va contribuer à accroître votre savoir et vos compétences sur l’art d’être parent d’un enfant dyslexique                        

  Les retombées concrètes  

         La 1ier, l’ultime: comprendre et aider nos enfants dyslexiques, leurs fournir ce qu’ils ont besoin pour s’épanouir.

          Apprendre la pédagogie et des techniques spécifiques, des conseils, des trucs

         Créer un répertoire de spécialistes, d’écoles, de professeurs, de livres et de logiciels pour dyslexiques

         S’inscrire en groupe à des formations spécialisées

         Organiser un congrès ou se rendre ensemble à un congrès.

         Faire des échanges avec d’autres d’associations de parents.

         Planifier, organiser et réaliser des projets significatifs ensemble.

         Contribuer à faire avancer les connaissances et à développer des outils

  3- Les gains que la CoP permettra de créerUn estimé des principaux coûts  

Comme c’est une communauté naissante, les outils de communication au début comprendront le téléphone, les rencontres face à face et des outils utilisés séparément, comme :

          Courrier électronique

          Fax 

          Messagerie instantanée

          Téléphone Internet

Plus tard, l’outil pour créer un environnement de collaboration le mieux adapté aux besoins de la communauté serait le TWiki

  Un estimé des principaux coûts  

         de la part des parents: l’équipement de base mentionné à la diapositive précédente et du temps pour participer.

         de la part des organisations, une participation volontaire, si vos services sont requis, vous serez rétribué.

         en fait il n’y a pas d’investissement de départ, pas de coût autre. que d’y investir un peu de son temps.

      



CoP pour parents enfants dyslexiques.jpg
juin 30, 2007, 8:16
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Plan stratégique
juin 24, 2007, 7:30
Classé dans : Présentation

: Intégration, réflexion et enrichissement

« Dans le cadre de la troisième partie du travail de session, vous devez produire un plan stratégique de soutien formel d’une communauté de pratique, et ce, en assemblant les tous les travaux précédents. Il ne s’agit pas ici de produire de nouveaux contenus, mais de parfaire l’ensemble de votre travail. Cette activité devra prendre en considération les rétroactions obtenues et être enrichie, de manière significative, par vos apprentissages additionnels réalisés au cours de la session. »

 Plan stratégique de soutien formel d’une communauté de pratique Comme Wenger1 l’explique à la page 217, l’aspect informel si important à une CoP, c’est-à-dire la passion, les relations sociales et l’identité collective, devient la nouvelle frontière du management. Pour bénéficier des avantages de l’informel, il faut y ajouter une touche de formel; de planification formelle. Ainsi, un plan stratégique de soutien formel à une CoP devient presque fondamental pour que s’épanouisse la créativité génératrice de valeurs, issue de l’aspect informel des CoP. Le plan stratégique de la CoP s’aligne avec les objectifs de toutes les parties prenantes. C’est de cette façon qu’un soutien formel auprès de ces dernières est possible. 

Voir ci-dessous le schéma des parties prenantes, réalisé pour le TP4, incluant les gains possibles pour chacune :

                1- Etienne Wenger, William Snyder, Richard McDermott, Cultivating Communities of Practice, Project Management Institute HBSP, 352 pages  

             Plan stratégique de soutien formel de la CoP

 

Objectifs

Actions

Partie I: Définir le projet d’une communauté de pratique TP 1: Contexte et portrait global de l’organisation et identification d’une CoP.

Au Québec en 2005, de la maternelle au secondaire = 1 million,  15 % de 1 million = 150,000 enfants au Québec qui seraient dyslexiques dont 23% vivent dans la région de Québec = 34,500 enfants, donc 17,000 parents

Pour eux, la situation est catastrophique

Partie II: Définir les éléments structuraux de la communauté

TP 2: Éléments structuraux de la communauté.

Les sujets qui nous captivent et qui sont problématiques : tout ce qui touche l’éducation, l’aide, le support à donner à son enfant dyslexique.

Un arrimage stratégique avec un réseau de ressources.

Les retombées : impact majeur dans la vie de nos enfants, mise en place d’infrastructures pour les dyslexiques.

 

 

TP 3: Identification des ressources requises, des compétences à développer et des différents rôles joués par les acteurs.

L’équipe : groupe de membres dirigeants et aviseurs, un facilitateur, des sponsors.

3 niveaux de participation des membres.

Rôles et responsabilités sont établis.

On tient compte du cycle de vie de la CoP.

Les outils : Courrier électronique, Fax, Messagerie instantanée, Téléphone, Internet, TiWiki

 


 

 

Objectifs

Actions

Partie III: Lancement de la communauté de pratique

TP 4: Faire connaître la valeur de la communauté de pratique

Les moyens concrets pour mesurer et gérer les créations de valeurs.  1) Au niveau de la CoP, pour le coordonateur des mesures quantitatives comme le nombre : de membres, de messages : téléphoniques, de rencontres, de fax, de courriels. 2) Le nombre d’enfants qui ont bénéficié de l’expertise développée par la CoP : compilation d’anecdotes, d’histoires vécues. Selon les 3 étapes (de Wenger page 180) seront mesurés : A) Les activités de la CoP   B) Les savoirs et ressources produits par la CoP  C) Les processus qui ont été appliqués pour créer des résultats. Ces 3 étapes constitueront la fondation des anecdotes.  3) Le nombre de formations suivies à l’aide de notre réseau de ressources externes.  4) La quantité et la qualité de l’information produite  dans notre base de données sur les meilleures pratiques comme parents pour intervenir auprès de son enfant dyslexique. 5) Le nombre de participation à des séminaires des congrès. 6) L’avancement de la réalisation de projets à long terme comme: lobbying pour faire reconnaître la dyslexie et l’accès à des ressources, traduction de logiciel, ouverture d’une école spécialisée juste pour les dyslexiques.  

 

 

TP 5: Intégration, réflexion, enrichissement

Le présent travail

Partie IVPérennitédes opérations par un appui

formel des parties prenantes.

Mise en place du plan stratégique

et son adaptation à l’environnement

en faisant une bonne gestion.

La création de valeur pour chaque partie prenante est bien définie (Voir TP4) et régulièrement ajustée aux besoins.

La création de valeur est bien communiquée. Elle motive la continuation et l’amélioration des activités de la CoP.

       Normalement, dans un plan stratégique, on analyse l’environnement externe pour tenir compte des influences principales qui pourront avoir un impact. Les principales, selon un PESTEL : Politique : reconnaissances ou non de la dyslexie au Québec, subventions, programmes d’aidesÉconomique : continuation de la baisse du pouvoir d’achat généralisé pour la classe moyenne au QuébecSocial : vieillissement de la populationTechnologique : avancées technologiques au niveau des plateformes de collaboration sur Internet.Écologie : adaptation aux perturbations écologiques, qui prennent de l’ampleur, passe par une meilleure éducationLégal : multiplication des recours collectif contre les écoles et le ministère de l’Éducation favorise la reconnaissance de la dyslexie ainsi que l’adoption des mesures compensatoires adéquates.  Ensuite, une analyse interne permet d’identifier nos capacités stratégiques concurrentielles pour faire face aux opportunités et menaces de l’environnement externe.Le schéma ci-dessus est un bon départ d’analyse interne. Certaines parties se rapprochent d’une analyse de la chaîne de valeur de Porter. L’analyse interne devra être complétée une fois les opérations vraiment débutées. Conséquemment, des choix stratégiques et leurs évaluations peuvent être faits pour finir avec un plan d’implantation.Le plan ci-dessus présente des étapes d’implantation. Mais, dans la gestion des opérations, ces choix devront être évalués régulièrement et modifiés ou changés au besoin.  Pour s’adapter à un environnement changeant des choix inspirés de Wenger1 page 217 pourraient être mis en place comme :

  • créer de nouvelles opportunités d’affaires,
  • reconstituer l’expertise,
  • identifier les talents,
  • s’étendre en un réseau mondial.

      1- Etienne Wenger, William Snyder, Richard McDermott, Cultivating Communities of Practice, Project Management Institute HBSP.

Apprentissages additionnels réalisés au cours de la session.

 

  • Parce que je suis quelqu’un de passionné, je réalise que, sans le savoir, j’ai été dans plusieurs CoP : jeux d’échec,  moniteur de ski, guide accompagnateur touristique, apprentissage d’Internet, plongeon, photographie, musique. Or, en échangeant avec d’autres passionnés, je trouve que c’est là où j’ai appris le plus et que j’ai été le plus créatif.
  • À travers les recherches sur Internet pour ce cours avec mes objectifs d’entrepreneur indépendant, j’ai fait la découverte de Howard Rheingold un activiste pionnier des CoP: “I am a happily married middle-aged family man who has seen enough of Big Government, Big Wars, Big Industry, Big Political Causes–either of the left or right–to now prefer to operate a small business out of a small house, in a small neighborhood, working with small organizations, using a small computer to make it all possible. Are virtual communities just computerized enclaves, intellectual ivory towers? The answer must lie in the real world, where people try to use the technology for the purpose of addressing social problems. Non profit organizations on the neighborhood, city, and regional levels, and nongovernmental organizations (NGOs) on the global level, can be seen as modern manifestations of what the enlightenment philosophers of democracy would have called “civil society.” http://www.rheingold.com/howard
  • Une autre découverte intéressante qui appuie mon orientation est décrite ci-dessous avec le point : Réflexion

                     Réflexion Le dernier chapitre du livre de Wenger1 : « Retisser la planète. Les communautés au-delà des organisations », n’était pas au programme du cours, mais je l’ai tout de même lu. L’auteur en guise de conclusion fait de la prospection, il essaie d’imaginer l’évolution probable des CoP Je fus agréablement surpris de réaliser que mon initiative de CoP est en fait très avant-gardiste et est une des avenues vers quoi les CoP vont migrer. L’auteur affirme que tout son livre est centré sur les grandes organisations qui ont les moyens, la motivation et le leadership pour expérimenter et développer des CoP. Des applications civiles ou citoyennes risquent de plus en plus de voir le jour suite à cette expertise développée dans le secteur « Business », en autre par les employés de ces organisations, désormais férus aux rouages des CoP. Wenger parle de CoP de consommateurs qui iraient jusqu’à avoir une influence sur la création de biens et services en fonction de leurs besoins spécifiques. Même, jusqu’au démarrage de « business » à partir de CoP de consommateurs qui décident de réaliser eux mêmes (ou en réseau de sous-traitants) ce dont ils ont besoins. Il parle aussi de CoP de citoyens d’une ville qui se regroupent par champs d’intérêts : design urbain, l’environnement, etc. Il s’agit des CoP qui, dans certain cas, gagnent tellement de pouvoir et d’influence que les politiciens les jalousent. Ces initiatives locales peuvent s’intégrer à des réseaux mondiaux ayant les mêmes champs d’intérêts.  Plus près de mon initiative de CoP pour parent d’enfants dyslexiques, il donne l’exemple de : « Boost4Kids » une CoP pour aider les enfants. Voir le document PDF suivant :http://www.businessofgovernment.com/pdfs/Snyder_report.pdf  à la page 23 pour une description de cette CoP. Essayer cette initiative civile semblait risqué au point de départ. Toutes les théories sont centrées sur l’intégration aux objectifs stratégiques de corporations. Avec l’appui de Madame Champagne, le professeur de ce cours, j’ai quand même réussi à compléter les exigences de ce travail de session à l’adaptant au fur et à mesure. Finalement, je crois que j’ai appris et retenu plus de cette manière.  Juste à la toute fin, je réalise qu’on pourrait utiliser l’expertise développée par les corporations pour l’appliquer à des initiatives personnelles, citoyennes et civiles. C’est en fait, ce qui se dessine dans un futur proche.  Merci de m’avoir laissé explorer une telle application futuriste. J’aime vivre de façon futuristique. Un futur possible avec un design conçu par moi. Ma CoP est en bonne voie pour prendre son envol et j’en suis très fier ! 1- Etienne Wenger, William Snyder, Richard McDermott, Cultivating Communities of Practice, Project Management Institute HBSP, 352 pages 



Identification des ressources requises,
juin 24, 2007, 7:26
Classé dans : Présentation

 Identification des ressources requises, des compétences à développer et des différents rôles joués par les différents acteurs.  

Cette étape du processus consiste à identifier les ressources requises à l’épanouissement de la communauté de pratique : ressources humaines et ressources informatiques.

Ce travail se divise en deux parties :

·        la projection des besoins

·        et l’analyse de l’outil.

  

1: La projection des besoins

 

La projection des besoins peut, par exemple, se concrétiser par la production d’un document formel contenant les informations suivantes :

 

Inspiré de St-Onge, page 43 dans son livre : Leveraging Communuties of Practice for Strategic Advantages  les rôles suivants pourront être définis pour les membres :

 Identification de l’équipe de support au projet;

·        un groupe de membres dirigeants et aviseurs : moi, des parents, une personne de l’association  partenaire qui prendront le leadership. On écrira les politiques, identifiera les procédures et encouragera le développement de la CoP.

·        un facilitateur : un membre qui coordonnera les activités de la Cop et facilitera l’atteinte des buts. La personne qui servira de lien entre toute les parties prenantes.

·        des sponsors : il pourra s’agir des associations sollicités (voir en annexe) ou de celle avec qui un partenariat aura été établit. Il pourra s’agir aussi de : l’Ordre des orthophonistes et audiologistes du Québec ou des orthopédagogues ou de La Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ).

 

·        des techniciens en TI.; des parents membres qui ont une expertise pour mettre en place et maintenir l’infrastructure technologique permettant de supporter la collaboration et d’emmagasiner les objets de connaissances générés par la communauté

  Identification des membres de la communauté, en prenant soin d’identifier les membres du noyau;  Ici je me contenterai de reproduire la page 2 des : Notes de cours : ADM-66746, Communautés de pratique en réseau, Université Laval  J’encouragerai : «  les différents niveaux de participation 

Il est tentant de croire qu’il faut encourager tous les membres de la communauté à participer également. Cette croyance n’est cependant pas réaliste puisque chaque individu a un degré d’intérêt pour la communauté qui lui est propre. Wenger et al. (2002) ont d’ailleurs identifié trois principaux niveaux de participation :

 

1. Les membres participant activement aux discussions, aux débats et aux échanges en

ligne (le noyau, ± 15%);

 

2. Les membres participant aux mêmes activités que les membres du noyau, mais de

manière moins régulière et intensive que ces derniers (couche active, 15 à 20%);

 

3. Les membres participant rarement aux échanges. Ceux-ci se contentent d’observer les

interactions entre les membres du noyau et les membres actifs (majeure partie de la

communauté, ± 60%). »

  Niveaux de participation à l’intérieur d’une communauté de pratique, Wenger et al., 2002, P. 57Identification des rôles et responsabilités des différents postes à pourvoir pour assurer le bon fonctionnement d’une communauté de pratique —parrain, animateur, champion, etc.—. Vous devez illustrer graphiquement cet aspect de la communauté.  

Rôles ResponsabilitésInspiré de St-Onge, pages 42, 43

Spécifiquement pour

là : CoP pour les parents d’enfants dyslexiques

Le vendeur :

…persuader à adhérer, à effectuer des changements, à réaliser les projets, va créer émotion positive contagieuse il aura un rôle important au début pour faire adhérer les nouveaux membres

Le synthétiseur:

…aide là CoP a ce donner une raison d’être, il met en contexte, procure l’historique, il résume où on en est rendu  

Le champion :

…probablement le membre le plus impliqué activement de la CoP, quelqu’un qui a un intérêt dans le succès de la CoP et qui assume un rôle de leadership, en fait plus et en sait plus que tout les autres membres. possiblement moi

              Estimation, si possible, de la durée de vie de la communauté : présenter les enjeux et l’impact à court, moyen ou long terme.  

À partir de ce graphique :

 Fred Nickols, “Communities of Practice A Start-Up Kit”, 2003 Communities of Practice A Start-Up Kit Il est assez prématuré pour l’instant de prévoir avec un certain degré de précision quel sera la durée de vie de ma CoP.  J’en suis qu’au stage de l’engagement. Avec le TP4 le stage de « Lancement » sera effectué. Les membres seront recrutés et les rôles répartis. Cela d’ici un mois. Le stage d’opération où ont va échanger de l’information, résoudre des problèmes, acquérir des habiletés et améliorer nos talents de parents d’enfants dyslexiques durera combien de temps ? 6 mois ? un an ? 3 ans ? Pour le stage de déclin venant avec la baisse de motivation après de belles avancées. Peu être que, disons dans trois années : des écoles, des spécialistes et un réseau de reconnaissances et de soutient sera mis en place pour les dyslexiques de la région de Québec. Alors  l’intérêt d’être en communauté de pratique sera moindre. Ainsi d’un commun accord on pourra penser à mettre fin à la CoP ce sera le stage de fermeture de la Cop.   2 : L’analyse de l’outil  

Pour relever les nouveaux défis de l’économie du savoir, ma CoP devra s’équiper d’outils  technologiques permettant de supporter la collaboration et d’emmagasiner les objets de connaissances générés.

 

Comme il s’agit de créer une organisation virtuel et « présentiel » de parents d’enfants dyslexique et qu’aucun budget n’est prévu pour créer cet environnement de collaboration; le défi sera que cela ne coûte rien d’autre que du temps.

 

Pour bénéficier des avantages  de la CoP les parents devront avoir un téléphone, un ordinateur et un branchement sur Internet.

Après d’intense recherche sur les Intranets et les plateformes de collaborations en ligne qui soient gratuit et facile d’utilisation et qui remplisse toute les fonctions pour rendre efficace là CoP, j’ai fini par trouver une solution qui pourrait convenir. Voir ci-dessous.

    Identification des ressources technologiques permettant de supporter la collaboration et d’emmagasiner les objets de connaissances générés par ma communauté.1.      Trouver un environnement de collaboration et présenter ses principales fonctionnalités;   

L’outil pour créer un environnement de collaboration le mieux adapté aux besoins de ma communauté serait le TWiki :

http://twiki.org/cgi-bin/view/Codev/CommunauteTWikiFrancophone

Les principales fonctionnalités sont :

  • opère un espace de développement de projet
  • a un système de gestion des documents
  • une base de connaissances
  • ou tout autre outil de “groupware”
  • fonctionne sous forme d’intranet
  • ou ouvert sur l’Internet
  • du contenu Web peu être développé juste en utilisant son navigateur Web habituel (Comme Internet Explorer)
  • les utilisateurs, sans savoir programmés peuvent créer des applications Web
  • les développeurs peuvent étendre les fonctionnalités avec des Plugins
  • possède capacité de recherche en texte complet
  • notification par E-mail
  • Contrôle de la révision

  
2. Décrire les avantages et les inconvénients de l’outil analysé : 

  • TWiki est un logiciel libre, gratuit, les coûts d’implantation sont nuls.
  • TWiki est un logiciel programmé en Perl qui utilise le principe du wiki pour fournir une plateforme de travail collaboratif. Il peut être utilisé comme un espace de développement, système d’administration de documents ou système d’administration de personnel. (http://fr.wikipedia.org/wiki/TWiki )
  • TWiki est déjà installé sur plusieurs sites Web, principalement ceux derrière des Firewall de corporations.
  • plusieurs corporation (Motorola, SAP etc.) très connu utilise TWiki parce qu’il ce compare facilement à Lotus Notes,
  • il remplace les Intranet statique, le contenu est maintenu par les employés
  • Voir une analyse complète sur : http://www.wikimatrix.org/show/TWiki?SID=79fb398d2a23f3b6214ff6a34aaf0db3
  • je ne voie pas d’inconvénient autre que le temps de familiarisation

    3. Expliquer comment la communauté de pratique utilisera cet outil et dans quelle mesure l’outil sera utile pour «conserver des traces»;

  

Comme c’est une communauté naissante, les outils de communication au début comprendront le téléphone, les rencontres face à face et des outils utilisés séparément, comme :

    Courrier électronique

    Fax 

    Messagerie instantanée

    Téléphone Internet

 

Plus tard l’outil pour créer un environnement de collaboration le mieux adapté aux besoins de ma communauté serait le TWiki, comme mentionné ci-dessus.

 

Le TWiki est complet et gère les documents et les entreposes. Toutes les traces seront conservées.

 

Ma communauté utilisera cet outil pour permettre à tous de créer du contenu utile pour la communauté, elle l’utilisera aussi comme tableau d’affichage des événements, comme forum de discussions, pour effectuer des sondages, organiser des événements, enfin comme plateforme pour contribuer à notre apprentissage collectifs et individuelle.

   



Pourquoi cette communauté de pratique
juin 24, 2007, 7:22
Classé dans : Présentation

Pourquoi une CoP

« pour les parents d’enfants dyslexiques » ?

Contexte et portrait global de l’organisation et de son identification

Pour cette première partie du projet de session, c’est avec un grand enthousiasme que je choisis une communauté de pratique (CoP) potentielle, de parents d’enfants dyslexiques.

Ce choix représente un plus grand défi, plus que celui d’avoir choisi une CoP d’experts de leur domaine au sein d’une organisation déjà existante. Le présent cours met plutôt l’accent sur ce genre de CoP qui s’arrime aux orientations stratégiques d’une organisation.

Ce choix de CoP vise des parents qui ont en commun la « pratique » de l’éducation de leur enfant dyslexique. Ils peuvent faire partie d’une association mais, essentiellement, ils sont dispersés et ont un urgent besoin d’apprendre collectivement les uns des autres. Actuellement au Québec, ils ne peuvent pas compter sur de l’information, du support et des ressources nécessaires afin d’aider leurs enfants. Les associations de parents dont ils peuvent faire partie ne sont pas directement reliées à là dyslexie (À l’exception de : www.dyslexiq.qc.ca ). L’orientation stratégique de ces parents serait d’aider le plus possible leurs enfants dyslexiques.

Ces parents existent car l’Institut national de la santé des États-Unis estime que 15% de la population seraient dyslexiques.

Au Québec.…« Selon les prévisions, combien de personnes fréquenteront-elles un établissement scolaire en septembre 2005?Au primaire : 511 125Au secondaire : 482 377 (excluant l’éducation des adultes)Au collégial : 152 665À l’université : 162 233 (automne 2004)Combien d’enfants iront-ils à la maternelle cette année?On estime à 80 686 le nombre d’inscriptions pour septembre 2005 »…www.infobourg.com/sections/outils/calendrier/StatsBase05-06.pdf 

Au total, au Québec en 2005, de la maternelle au secondaire, il y a un effectif d’un peu plus de 1 million.

15 % de 1 million = 150,000 enfants au Québec qui seraient dyslexiques dont 23% vivent dans la région de Québec = 34,500 enfants, donc 17,000 parents.

Le contexte actuel au Québec est catastrophique pour les dyslexiques. De façon générale, la dyslexie n’est pas reconnue comme telle et passe souvent sous le couvert de biens d’autres appellations, comme : « les troubles d’apprentissages », « les déficits d’attention ». Il faut dire que la recherche scientifique vient à peine, depuis une vingtaine d’années, de la définir et d’avoir les moyens de prouver son existence. Au Québec, on a beaucoup de retard dans ce domaine par rapport à la France et aux États-Unis. Même les orthophonistes récemment diplômés n’ont que vaguement abordé ce sujet dans leur formation. Au Québec, la dyslexie est entourée d’un grand mystère et de beaucoup d’incompréhension. Incompréhension de tous, à commencer par les parents de ces enfants dyslexiques qui, dans la plupart des cas, sont désemparés et démunis face aux difficultés que leurs enfants rencontrent à l’école.

Le contexte favorise l’urgente structuration de cette CoP de parents ayant des enfants dyslexiques. Actuellement, pour donner toutes les chances à leurs enfants de s’épanouir, ils ne doivent que compter sur eux-mêmes et ne peuvent pas vraiment se fier à ce qui existe au Québec. Les professeurs ne sont peu ou pas formés à déceler le problème et à intervenir. Les écoles devraient fournir des orthophonistes mais, vu le manque de financement, ceux-ci sont rares et peu disponibles. Quant aux orthophonistes et orthopédagogues en pratique privée, il y a une liste d’attente de deux ans et le traitement coûte une fortune.

Le premier défi est alors le diagnostic précis de la dyslexie. Lorsque c’est possible, on procède de façon bien étrange : par exclusion. On veut savoir, avant tout, s’il ne s’agit pas d’une autre chose. Donc, une série interminable et coûteuse de tests sont effectués. Ainsi, des années peuvent passer et souvent des échecs scolaires très dommageables pour l’estime de soi de ces enfants surviennent.

 Comment je compte identifier et attirer des membres potentiels ?

Vous trouverez en annexe une liste assez exhaustive de sources où, potentiellement, il me serait possible de contacter des parents d’enfants dyslexiques.

C’est une liste qui provient des démarches que j’avais faites pour trouver des ressources pour ma fille de 9 ans. En effet, l’an dernier, elle faisait face à d’importantes difficultés d’apprentissage du français à l’école. Il a fallu un mois de recherches intensives suite à deux années de tâtonnement avant d’aboutir au diagnostic de dyslexie légère.

J’ai contacté à nouveau certaines de ces ressources afin de sonder le terrain sur mon projet de CoP et je leur ai demandé de me m’indiquer d’autres pistes. J’ai complété cette liste avec une autre recherche sur Internet.

Juste à partir de cette liste, j’ai déjà un bon nombre de courriels qui me serviront à faire un envoi pour solliciter leur participation.

Rejoindre ces membres potentiels représente sûrement un plus grand défi car ils ne sont pas impliqués au sein d’une organisation. Mais, je crois que l’enthousiasme pour devenir membre sera plus grand.

Réponses aux questions

En plus de la partie ci-dessus qui définit assez bien mon choix de CoP, je vais tenter de répondre aux questions que vous nous avez proposées. Même si elles sont plutôt formulées pour un contexte corporatif.

·        Quelle est la culture organisationnelle ? Les parents exercent la « pratique » d’éducation de leurs enfants avec leur propre culture familiale. Ils peuvent avoir déjà choisi d’adhérer à une association plus ou moins reliée à la dyslexie afin de trouver de l’aide dans leurs tâches de parents. Dans ce cas, ces associations ont diverses cultures et approches.

·        L’environnement d’affaires de l’organisation ? Des organisations qui ne répondent pas aux besoins des parents lesquels se doivent de prendre les choses en main, de se former et de trouver ensemble des solutions originales et abordables.

  • Quel est le nombre de bureaux ? Il existe une dizaine d’associations au Québec
  • Leurs situations géographiques ? En premier lieu, ma CoP vise des parents de la région de Québec pour s’étendre éventuellement.
  • Quel est le nombre de salariés ? Leurs fonctions ?  N/A
  • Quel est le contexte ou les stratégies de gestion des connaissances de l’organisation ? Pour certaines associations, il y a des sites Web, mais la formation est rarement disponible pour les parents cherchant à mieux comprendre la dyslexie
  • Existe-t-il déjà des communautés de pratique stratégiques ? Le site www.dyslexiq.qc.ca a fait une tentative, mais il ne semble pas très bien structuré et actif. Il concerne la région de Montréal.
  • Quel est, s’il y a lieu, le pourcentage du budget alloué à la gestion des connaissances ou à la formation ? Les parents ne sont pas tous riches et la majorité ne peut pas se permettre de payer le peu de ressources qui est disponible. Mais, tous sont prêts en général à donner le maximum pour aider leur enfant.
  • Quel est l’environnement technologique (intranet, site Internet, outils de collaboration, etc.) ? La plupart des associations ont leur site Web.
  • Quelles sont les compétences à développer —en lien avec les orientations stratégiques de l’organisation— et quelles stratégies pourraient favoriser le développement des compétences stratégiques ciblées ? Les compétences que les parents aimeraient développer en priorités devront faire l’objet d’un consensus dès le début de la CoP. Je suppose que cela concernera plutôt le fait d’apprendre des méthodes d’enseignements du genre « multisensoriel » des techniques spécifiques d’apprentissage pour aider leur enfant dans leurs devoirs, etc.

Conclusion

La réponse à ces questions permet de supposer que le milieu pourrait être déjà favorable à la collaboration. Il serait pertinent d’investir dans des solutions permettant d’augmenter la collaboration et l’apprentissage d’une communauté de parents ayant des enfants dyslexiques.

L’inventaire des ressources disponibles réparties à travers une multitude d’associations et d’organisations à été fait avec la liste qui se trouve en annexe ci-dessous. Il illustre bien l’état de la situation où les ressources directement reliées aux besoins des parents d’enfants dyslexiques sont diluées, imprécises et réparties par bribes.

Une CoP non formelle existe. Il ne me reste plus qu’à me préparer un plan d’intervention pour la structurer et la soutenir. 



Définition des éléments structuraux de la communauté
juin 24, 2007, 6:57
Classé dans : Présentation

Définition  des éléments structuraux de la communauté

« Une CoP pour les parents d’enfants dyslexique »

En préparation à l’éventuelle structuration de ma CoP, il peut être pertinent de guider la réflexion et d’aider ma CoP à se développer en répondant aux questions suivantes :

1. Développement d’une compréhension partagée du domaine de connaissances en vue de faire reconnaître la légitimité de la communauté au sein de l’organisation :a)       Quels sont les sujets qui vous captivent ? Quelles sont les problématiques d’actualité en lien avec ces sujets ?

  • Comment amener du support à son enfant les techniques et les stratégies
  • Quoi faire si son enfant échoue à l’école
  • Quel est la meilleure école à choisir
  • Comment aider son enfant à lire, écrire et à apprendre les mathématiques
  • Comment aider son enfant avec ses devoirs
  • Comment faire face au manque de support que les enfants vivent à l’école
  • Comment aider son enfant à s’organiser
  • Comment aider son enfant à planifier son avenir et sa carrière
  • Acquérir plus de connaissance sur la dyslexie et les percées dans la  recherche sur la dyslexie
  • En savoir plus sur les actions mise en place par les gouvernements pour venir supporter et aider les enfants dyslexiques
  • Où et comment faire passer un test de dépistage et un test complet
  • Les formations disponibles pour enseigner de là bonne manière à son enfant
  • Formations pour enseigner à d’autres parents ou à des enseignants
  • Quels sont les meilleurs livres et logiciels
  • Avoir accès aux ressources disponibles
  • Conseils sur la diète là plus approprié
  • Améliorer l’estime de soi de son enfant

 b)       Comment pourriez-vous assurer l’arrimage entre ces sujets et les orientations stratégiques de l’organisation ? L’organisation ici pourrait être vue comme un rassemblement de micro-organisations, en fait, elle serait une série de cellules familiales avec enfants dyslexiques.Les orientations stratégiques de ces familles sont de procurer à leurs enfants toute l’aide et le support nécessaire pour en faire des adultes épanouies possédant le nécessaire pour s’accomplir dans la vie. 

Lors des sollicitations afin de former cette CoP, il est possible que ces sollicitations soient effectuées auprès de diverses organisations plus ou moins concernées par la dyslexie. Chacune de ces organisations pouvant avoir des orientations stratégiques différentes. Mais dans l’ensemble elle non pas de services directs et spécifiques pour aider les parents d’enfants dyslexiques, ma CoP pourrait être une avenue à proposé à leur membres concernés. Si cela leur rend service alors les buts de ma CoP s’aligneraient avec ceux de ces organisations.

  c)       Quelles sont les retombées de participer à cette CoP pour les individus?

Les individus ici seraient les parents. Les principales retombées seraient de devenir un parent plus éduqués, plus compétents et efficaces dans le support et l’aide qu’ils amèneraient à leurs enfants.

  d)       Quels sont les bénéfices que l’organisation pourrait retirer de soutenir cette CoP? L’organisation en tant qu’une série de familles, deviendrait éventuellement de meilleurs familles, des structures plus efficaces pour élevée leur enfant. L’organisation, comme autres organisations dont pourraient faire partit éventuellement les parents, elle, elle aurait donné une ressource un moyen spécifique pour répondre aux besoins de ses membres.  e)       Quel impact (influence) la communauté désire-t-elle avoir (sur les membres, sur l’entreprise, sur les relations avec l’externe, sur développement – innovation –) ? L’impact qu’aurait la CoP auprès de ses membres peut être majeur et significatif, compte tenu du manque de reconnaissances et de ressources disponibles au Québec. L’impact qu’aurait la CoP sur « l’entreprise » ou l’organisation familiale, elle aussi serait majeure comme impact sur l’harmonie familiale et la création de lieu propice à l’épanouissement de leurs enfants.L’impact qu’aurait la CoP sur les relations avec l’externe pourrait ce faire sentir par l’intégration de la CoP dans un réseau mondiale d’associations de parents d’enfants dyslexique, créant des alliances ou des partenariats, partageants des informations et des ressources, contribuant à faire avancer les connaissances et à développer des outils. On pourrait en venir justement à innover en développant du matériel, des outils, des techniques d’apprentissages.    2. Bâtir des liens, soutenir l’expansion de la communauté et élaborer des modes de gestion:a)       Actuellement, quels sont les rôles joués par chacun des acteurs ? Quels devraient-ils être pour assurer l’expansion de la CoP?

Actuellement chaque parent ce débrouille comme il peut.

Comme fondateur de cette initiative, devenant le leader il y a de forte chance que j’en sois aussi le coordinateur.

Éventuellement un noyau de membres actifs et passionnés ce formera entouré de membres en périphérie moins actif et de curieux extérieur à la CoP.

Si la CoP prend de l’expansion il s’avérera nécessaire de bien définir des rôles en plus des rôles qui prendront forme de façon spontanée.

Inspiré de St-Onge page 43 (dans son livre «Leveraging Communuties of Practice for Strategic Advantages ») les rôles suivant pourront être définis pour les membres: le déclencheurs de débats, le synthétiseur (celui qui va résumer les discutions), le contributeur occasionnel, le supporter d’idées ou d’opinions,  les champions/motivateurs, les curieux (qui ne s’impliqueront pas).

Et pour les rôles de support : un groupe aviseur, des sponsors, des techniciens en TI.

 b)       Comment serait-il possible de connecter davantage les membres ? Au début, je compte solliciter des parents très localement dans Sillery et Ste-Foy, de là une fois démarrée le rayon d’action pourra s’étendre avec d’autres initiatives locales, d’autres sous-groupes qui pourront former un réseau pour le Québec et qui sais pour la francophonie mondiale ? c)       Quelle pourrait être la fréquence des rencontres (en face-à-face ou virtuelles) et des activités d’échanges ? Pout développer un sentiment de confiance propice aux échanges les rencontre faces à faces seront primordiales, surtout pour la fondation et le décollage de la CoP.On est tous très occupé surtout si on a des enfants, des rencontres face à face une fois par mois ou au deux mois seraient suffisantes.À moins que des séances de formation particulière nous incitent à de plus fréquentent  rencontres face à face. L’asynchrone au moyen des E-mails et du site Web serait privilégié.  d)       Quelles activités permettraient de développer un sentiment d’appartenance ainsi que des liens de confiance entre les membres ? Organiser là venu d’experts. Organiser des activités sociales incluant parents/enfants, des voyages, des rencontres avec d’autres sous-groupes.  e)       Comment les nouveaux et les aspirants seront introduits au sein de la communauté ? Quelles seront les activités faites pour faciliter leur adhésion et leur implication?

Un entretien face à face avec le coordinateur sera faite pour mieux connaître ce nouveau membre, ses attentes et ses besoins et son désir d’implication.

Un mot de bienvenue directement du coordinateur sera fait en personne.

Une annonce officielle par le coordinateur sera faite en ligne.

Lors d’une rencontre de groupe le nouveau membre sera présenté et chaleureusement applaudit.

Le nouveau membre sera appelé à se présenter et à exposé ses besoins et attentes aux groupes et comment son implication pourra bénéficier la CoP

Un petit guide d’introduction sur papier et disponible en ligne lui sera offert.

S’il n’a pas été référer par un autre membre, un parrain pourra lui être assigné.

Toute participation sera reconnue et souligné.

   f)        Comment la communauté pourrait-elle anticiper les sources de conflits et gérer ceux qui surviendront ? Au début, des normes éthiques, des règles de conduites et des procédures en cas de conflits seront définis d’un commun accord.Le coordinateur ou un modérateur pourra avoir comme responsabilité bien défini et connu de tous, de faciliter les échanges, de tempérer les excès possibles ou les conflits. 3. Devenir une source d’apprentissage et de savoirs : a)       À partir des sujets qui captivent les membres, du domaine de connaissance ciblé et du rôle stratégique que la CoP désire jouer,  quel est le savoir à partager, à créer, à documenter ? Comment aider et supporter son enfant dyslexique, apprendre la pédagogie et les techniques spécifiques pour être en mesure d’enseigner à son enfant ou de l’aider dans ses devoirs, des conseils, des trucs, listes de ressources comme une liste des spécialistes, des écoles, des professeurs, des livres des logiciels pour dyslexiques.  b)       Outre les rencontres, quelles autres activités d’apprentissage pourraient être organisées pour enrichir les connaissances des membres de la CoP? Comme CoP apprenante une des valeurs bien défini au point de départ, sera celle d’apprendre, d’être individuellement en formation continu, d’avoir une passion d’apprendre sur tout, mais ici plus particulièrement sur soi-même et sur la dyslexie et sur son rôle de parent. Chaque membre sera impliqué de façon personnelle à son propre apprentissage et aura tendance à partager son savoir avec les autres membres.De la formation en ligne pourrais être offerte, comme celle de : http://www.dyslexia-parent.com/course.html Faire venir un spécialiste pour une conférence ou un séminaire.S’inscrire en groupe à une formation, engager un professeur pour une série de cours.Organiser un congrès ou ensemble se rendre à un congrès.Faire des échanges avec d’autres genres d’association de parents.Planifier, organiser et réaliser un projet significatif ensemble.  c)       Serait-il pertinent d’organiser un répertoire (base de donnés, archives) en fonction des pratiques des membres (s’il n’existe pas déjà) ?Oui cela serait très utile. Cette base de connaissance pourrait être créé au fur et à mesure des échanges à partir de notre plateforme de communication un site Web ayant toute les fonctionnalités d’un « GroupWare » complet comme : « L’outil pour créer un environnement de collaboration le mieux adapté aux besoins de ma communauté serait le TWiki :http://twiki.org/cgi-bin/view/Codev/CommunauteTWikiFrancophone »Un membre pourrait s’y référer facilement pour trouver réponse rapidement à ses questions. d)       Quelles sont les sources de savoirs et les références à l’extérieur de la communauté ? Comment celles-ci pourraient-elles contribuer à la CoP?

Les deux principales avec lesquelles éventuellement des liens ou des partenerships pourraient être établit serais :

1.       Dyslexia Parents Resource :  http://www.dyslexia-parent.com et là 

2.      Fédération Nationale des Associations de Parents d’Enfants Dyslexiques (APEDYS-France) : http://www.apedys.org/dyslexie/index.php?op=edito

Pour une liste plus complète voir en annexe. (Là même que celle fourni pour le TP1)

Conclusion

L’objectif global de cette deuxième étape est d’introduire graduellement des éléments de structure au sein de ma CoP, dans réaliser un design évolutif.

Le groupe informel de parents (qui ne se connaissaient pas encore pour la plupart) sera amené à prendre conscience de l’importance de se donner une certaine structure pour jouer un rôle stratégique au sein de leur organisation familiale.

En répondant aux questions ci-dessus cela fut une bonne réflexion et une bonne planification qui aura servit à identifier les divers éléments de la structure de ma CoP.



Présentation du Lancement officiel en 2006
juin 24, 2007, 6:32
Classé dans : Présentation

…datant de avril 2006….

 

Lancement officiel ! Vous êtes invité à vous joindre à lacommunauté de pratique

pour les parents
d’enfants dyslexiques

   

Qu’est-ce qu’une communauté de pratique

 

Une communauté de pratique est un groupe d’individus partageant un intérêt, un ensemble de problèmes, une passion pour un sujet donné et qui approfondit ses connaissances dans ce champ d’expertise grâce à des échanges entre eux sur une base continue. (Wenger et al.,2002).

 

Invitation à joindre une CoP pour parents d’enfants dyslexiques

    Contenu de cette présentation: 

1- Présentation de la communauté

 

2- Arrimage stratégique: développer vos compétences, complémentarité et retombées concrètes pour vous

 

3- Les gains que la CoP permettra de créer

     

1- Présentation de la communauté

Une communauté de pratique (CoP):

Pour: les parents d’enfants dyslexique

 

: en premier la région de la ville de Québec

       

1-La tête : le domaine

 

2-Le cœur : la communauté

 

3-L’action : la pratique

    

1-La tête : le domaine

 

         Quelle est notre préoccupation partagée ?

   

Comme parent, comprendre son enfant dyslexique et lui fournir le meilleur soutien possible.

     

3-L’action : la pratique

 

         Devenir une source d’apprentissage et de savoirs

 

Ø      Apprendre la pédagogie et des techniques spécifiques,

des conseils, des trucs

Ø      Créer un répertoire de spécialistes, d’écoles, de professeurs, de livres et de logiciels pour dyslexiques

Ø      S’inscrire en groupe à des formations spécialisées

Ø      Organiser un congrès ou se rendre ensemble à un congrès.

Ø      Faire des échanges avec d’autres d’associations de parents.

Ø      Planifier, organiser et réaliser des projets significatifs ensemble.

      

Les sujets qui nous captivent ? (1 de 2)

 

  • Comment amener du support à son enfant ? Quelles sont les techniques et les stratégies ?
  • Quoi faire si son enfant échoue à l’école ?
  • Quel est la meilleure école à choisir ?
  • Comment aider son enfant à lire, à écrire et à apprendre les mathématiques
  • Comment aider son enfant avec ses devoirs ?
  • Comment faire face au manque de support que les enfants vivent à l’école?
  • Comment aider son enfant à s’organiser ?
  • Comment aider son enfant à planifier son avenir et sa carrière?
  • Acquérir plus de connaissance sur la dyslexie et les percées dans la  recherche sur la dyslexie

      

Les sujets qui nous captivent ? (2 de 2)

  

  • En savoir plus sur les actions mise en place par les gouvernements pour venir supporter et aider les enfants dyslexiques
  • Où et comment faire passer un test de dépistage et un test complet?
  • Les formations disponibles pour enseigner de la bonne manière à son enfant
  • Les formations pour enseigner à d’autres parents ou à des enseignants
  • Quels sont les meilleurs livres et logiciels?
  • Avoir accès aux ressources disponibles
  • Conseils sur la diète la plus appropriée
  • Améliorer l’estime de soi de son enfant

     2- Arrimage stratégique Une invitation aussi aux organisations pour joindre notre réseaux de ressources:  

Ø      Créer un répertoire de spécialistes, d’écoles, de professeurs, de livres et de logiciels pour dyslexiques

 

Ø      La CoP s’inscrit en groupe à des formations spécialisées

 

Ø      Faire des échanges avec d’autres d’associations de parents.

    Certaines organisations ont déjàacceptés de joindre la CoPparmi la liste d’invitation ci-dessous:  

http://www.dyslexiability.com

www.dyslexiq.qc.ca 

http://www.adamsgareau.com/recours/dyslexie.html

http://www.dyslexiaassociation.ca/

http://www.ooaq.qc.ca/index.html

http://www.aqeta.qc.ca

http://www.fcpq.qc.ca/fr/fede/mission.htm

http://www.csdm.qc.ca/ccp/ccsehdaa.html

ecoledesparents@csnavigateurs.qc.ca

http://www.apedys.com

http://www.gymn-eau.org

http://www.associationpanda.qc.ca/regroupement/index.htm

http://www.ehdaa.net

Université Laval Programme de maîtrise en orthophonie

http://www.magie-mots.com/formation.html

http://www.adoq.ca 

     

Développer vos compétences

  

         le but est d’apprendre, d’apprendre ensemble,                           d’être à la fine pointe des connaissances et d’innover dans          la pratique d’être parent d’enfant dyslexique

 

         il s’agit d’un échange d’information, qui devient plus grande    que la somme des connaissances isolés

 

         autant comme parent, qu’en tant qu’organisation; faire partit de la CoP va contribuer à accroître votre savoir et vos compétences sur l’art d’être parent d’un enfant dyslexique                        

      Les retombées concrètes  

         La 1ier, l’ultime: comprendre et aider nos enfants dyslexiques, leurs fournir ce qu’ils ont besoin pour s’épanouir.

          Apprendre la pédagogie et des techniques spécifiques, des conseils, des trucs

         Créer un répertoire de spécialistes, d’écoles, de professeurs, de livres et de logiciels pour dyslexiques

         S’inscrire en groupe à des formations spécialisées

         Organiser un congrès ou se rendre ensemble à un congrès.

         Faire des échanges avec d’autres d’associations de parents.

         Planifier, organiser et réaliser des projets significatifs ensemble.

         Contribuer à faire avancer les connaissances et à développer des outils

      3- Les gains que la CoP permettra de créerUn estimé des principaux coûts  

Comme c’est une communauté naissante, les outils de communication au début comprendront le téléphone, les rencontres face à face et des outils utilisés séparément, comme :

          Courrier électronique

          Fax 

          Messagerie instantanée

          Téléphone Internet

Plus tard, l’outil pour créer un environnement de collaboration le mieux adapté aux besoins de la communauté serait le TWiki

     Un estimé des principaux coûts  

         de la part des parents: l’équipement de base mentionné à la diapositive précédente et du temps pour participer.

 

         de la part des organisations, une participation volontaire, si vos services sont requis, vous serez rétribué.

 

         en fait il n’y a pas d’investissement de départ, pas de coût autre. que d’y investir un peu de son temps.

      

Bienvenue !

  

         Pour les parents passionnés par le défi et la chance d’avoir des enfants dyslexique !

         et pour

         Les organisations qui ont des liens avec cette pratique

 

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