Dyslexie un don ! Blog de la COP pour parents d’enfants dyslexiques


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juin 30, 2007, 8:16
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Le don d’apprendre, de Ronald Dell Davis et le texte sur Alexandre
juin 24, 2007, 8:12
Classé dans : Archives des échanges par E-Mail

12 janvier 2007 

Je suis totalement en accord avec l’approche de livre en référence:
>- Le don de dyslexie et également Le don d’apprendre, de Ronald Dell Davis, Éd.
>Desclée de Brouwer – La Méridienne. Titre original anglais : The gift of
>learning.
>À Montréal il y a une spécialiste de cette approche:
>
>Mme Renée Figlarz
>
>http://www.dyslexiehabilite.com/profil/profil.html
PS J’ai lu à faite voix un livre à ma fille: “La sœur de Gribouille” de la
>Comtesse de Ségur. Le Gribouille m’a semblé un dyslexique et c’est intéressant
>de voir sa vie.

    

Merci beaucoup pour cette belle référence que je garde précieusement pour recommuniquer à mes stagiaires de bacc 2 en adaptation scolaire à l’université de Montréal.Je vais lire ce livre mentinnée en onde.Merci encore                        
>
>Très bon reportage.
>Merci de le porter à notre attention.
>Je suis totalement en accord avec l’approche de livre en référence:
>- Le don de dyslexie et également Le don d’apprendre, de Ronald Dell Davis, Éd.
>Desclée de Brouwer – La Méridienne. Titre original anglais : The gift of
>learning.
>À Montréal il y a une spécialiste de cette approche:
>
>Mme Renée Figlarz
>
>http://www.dyslexiehabilite.com/profil/profil.html
>

>
>PS J’ai lu à faite voix un livre à ma fille: “La sœur de Gribouille” de la
>Comtesse de Ségur. Le Gribouille m’a semblé un dyslexique et c’est intéressant
>de voir sa vie.
>
>

>
> > Durant le temps des Fêtes, j’ai écouté une bonne émission à Radio-Canada sur
> > la dyslexie.
> > http://www.radio-canada.ca/radio/emissions/listedocument.asp?numero=1829&dat
> > e=20061228
> > Elle parlait d’accommodements raisonnables pour les étudiants….!
> >
> > La dyslexie décortiquée
> > [Le jeudi 28 décembre 2006]
> >

> >
>Société
>
>
>La dyslexie décortiquée
>[Le jeudi 28 décembre 2006]
>
>
>Il y a quelques semaines, la productrice Carmen Bourassa lançait un cri du cœur.
>Elle écrivait dans La Presse comment son fils, Alexandre Lambert, avait réussi à
>se tailler une place au sein du système d’éducation malgré son problème de
>dyslexie.
>
>La référence du livre mentionné en ondes :
>
>- Le don de dyslexie et également Le don d’apprendre, de Ronald Dell Davis, Éd.
>Desclée de Brouwer – La Méridienne. Titre original anglais : The gift of
>learning.
>
>Le texte intégral dans La Presse du 2 décembre 2006 par Carmen Bourassa :
>
>« Ah! la vie!
>Le tiroir encombré
>
>Et dire que mon fils aurait pu venir grossir le nombre d’analphabètes, de
>décrocheurs et de chômeurs !
>
>Bourassa, Carmen
>
>Les tiroirs recèlent souvent des choses un peu oubliées, négligemment jetées là
>ou heureusement préservées. Je tentais de réduire la “masse critique” d’un de
>ces tiroirs, lorsque j’aperçus le brouillon d’une allocution sur la réussite
>scolaire préparée à la demande du ministère de l’Éducation dans le cadre d’une
>session de formation.
>
>Ma lecture à peine terminée, j’avais déjà mon fils Alexandre au bout du fil.
>C’est donc avec son approbation que vous lirez, vous aussi, quelques extraits
>de son texte. Ce sera peut-être déroutant par moments; soyez persévérants.
>
>”() J’ai un trouble d’aprantisage, la dislexie/disortographie: l’imaje mantale
>des mots ne ce fixe pas dens mon cervau. Imaginée commant cela peux modifée la
>perception que l’on a de la réussite scolair.
>
>”() Je me suit demandé se qui me randais heureux à l’école? Mais amis, voilà ce
>qui ma sautée à l’esprit! Mon inclusion dans cette société d’enfant qui voulai
>aprandre! Malheureux maintenant Pour que vous comprenié, il faudrait que vous
>ailler 7 ans et que vous soiller déjà décourager d’aprandre parce que l’on vous
>considair paraisseux ou plus ou moin atarder, au point de sugerré à vau parent
>une classe pour déficiants.
>
>Il faudrait que vous ailler 7 ans et que la 50e dicté affubler d’un gros zéro
>rouge ne vous émeuve plus et que vous en facier même un objet de fiaireté
>rebelle mais au combien desespérer. Ce que je vien de décrir ces non selement
>des santimants de honte, de dégou, de peur, c’est le parcour d’un décrocheur.
>Alor pourquoi ne suije pas en marge de la sociéter?
>
>”C’est parce que je sui une ereure. Oui, j’ai fini mais étude scondair et j’ai
>été admis au CÉGEP et a l’universiter. Et ci mas courte histoire est parcemer
>de tant d’ereur ces que je provien d’un milieux complaitement anormal. J’ai des
>parent d’une tenacité alucinante qui on chercher à comprendre, qui on dénicher
>des ortopédagogue, elles aussi anormalement dévoué.
>
>Leur déterminacioni a sauver mes raive. Il on pris le tant d’expliquer à mes
>profaiseur du primaire et du secondaire le diagnostique. Après j’ai pri la
>relève. () Heureusemant qu’il ya eu la musique et les Petis Chanteur! Le
>systaime n’étai pas fait pour me laiser passer, il aura falu le déjoué.”
>
>J’aurais souhaité, pour mon fils, que la vie lui soit plus facile. Pourtant, je
>savais qu’on pouvait survivre et même réussir sa vie malgré des problèmes
>d’écriture: mon père en était un bon exemple. Je m’inquiétais, parce qu’il est
>difficile de vivre avec une faible estime de soi.
>
>Le défi fut d’aider cet enfant brillant à conserver sa confiance en lui malgré
>des notes souvent très ordinaires et même des échecs. C’était sans compter sur
>le fait que certains arrivent à contourner leurs faiblesses, à défaut de les
>éliminer, et qu’ils réussissent à développer, en parallèle, des forces qui
>constituent l’essentiel de ce qu’ils sont ou deviendront. Au fait, l’essentiel
>est-il mesurable?
>
>Vers le doctorat
>Lors des examens de certification au secondaire et au collégial, il a fallu
>obtenir du ministère les accommodements “raisonnables” permis. Pour les travaux
>universitaires, son bagage intellectuel fut sa principale force et ses
>correcteurs, (ordinateur et membres de sa famille), sont devenus ses meilleurs
>alliés.
>
>Les derniers extraits de son texte continuent d’alimenter ma réflexion:
>”() Dan cette société ou on aquorde au criminel la présombtion d’inocence,
>coment peut on axepté que l’on nacorde pas à un enfant la présombtion
>d’inteligence
>”() Dans se pay où on fai si peu d’enfant, le coulage des cervau est bocoup plu
>grave que l’exode des cervau dont on parle tan.()
>”() N’atendez pas les preuve de l’intéligence mais cherchez la et cultver la sou
>toute ces forme.”
>
>Au fait, Alexandre a obtenu une maîtrise de l’Université de Montréal, son nom
>s’est retrouvé sur la liste d’honneur de la faculté et sur celle du doyen des
>études supérieures, il a un bon emploi et se dirige vers le doctorat.
>
>Dire qu’il aurait pu venir grossir le nombre d’analphabètes, de décrocheurs, de
>chômeurs! C’eût été dommage pour lui et pour la société.
>Ce qu’un tiroir encombré peut receler de souvenirs!
>
>L’auteure est productrice d’émissions pour enfants.
>
>La Presse Forum, samedi 2 décembre 2006, p. PLUS4 »
>
>http://www.radio-canada.ca/radio/emissions/document.asp?docnumero=30451&numero=1829

  



Dyslexie, les yeux et les muscles en accusation
juin 24, 2007, 8:06
Classé dans : Archives des échanges par E-Mail

15 mai 2007 

 

Bonjour

 

Voici quelque chose de nouveau.

 

Une nouvelle façon de comprendre la dyslexie avec un nouvelle approche pour compenser. Tout à fait naturel.

  

C’est sur ce site :

 http://www.mespodcasts.fr/index.php?fuseaction=podcasts_main.ShowPodcast&podcastID=38&ptn=15    Dyslexie, les yeux et les muscles en accusationLa dyslexie est-elle une malchance, une fatalité comme de nombreuses familles le pensent, se bornant à gérer les conséquences : du désagrément avec lequel on peut composer à l’éviction de toute vie socio-professionnelle ? Pas vraiment, vont nous expliquer des spécialistes des mouvements des yeux !  On peut écouter les reportages audio (de type Podcast) en allant sur le site ci-dessus et en cliquant sur la flèche (triangle) Play au bout de la ligne des trois sujet : 1. Les dyslexies (16mn),  2. Une technique révolutionnaire (19mn).  3. Itinéraire d’une guérison (20mn)  

1. Les dyslexies (16mn)

La dyslexie survient chez des enfants intelligents, normalement scolarisés, indemnes de troubles sensoriels et de troubles psychologiques préexistants. Ce podcast, en compagnie du Dr Patrick Quercia, ophtalmologiste en Bourgogne et de Thierry Pozzo, directeur du laboratoire INSERM Motricité-Plasticité, permet de mieux comprendre le problème de la dyslexie.  
Les traitements actuels de la dyslexie ont une action limitée et utilisent essentiellement des méthodes pour contourner les difficultés de lecture des enfants dyslexiques. L’approche musculaire se propose, elle, de les guérir. Des précisions avec le Dr Patrick Quercia, ophtalmologiste en Bourgogne et Thierry Pozzo, directeur du laboratoire INSERM Motricité-Plasticité.  
Comment parvenir à une guérison, c’est ce que le Dr Patrick Quercia, ophtalmologiste en Bourgogne et Thierry Pozzo, directeur du laboratoire INSERM Motricité-Plasticité, nous expliquent.  

  

Cordialement



Ritallin
juin 24, 2007, 8:02
Classé dans : Débat sur les "pseudo-déficit de l'attention"

Hijacking of debate over Ritalin is feared

The Gazette, Canada/June 8, 2006
By Allison Lampert

New controversy surrounds efforts to launch Quebec’s first class action over the attention deficit disorder drug Ritalin. The lawsuit has already sparked debate on whether cash-strapped Quebec schools are bullying parents into giving prescription drugs to their children. Now, the close involvement of Scientologists is raising concerns among advocates for the learning disabled, who fear a legitimate debate over Ritalin could be hijacked by the faith’s anti-drug agenda. Some question why the same activist who insists on parents being fully informed about the risks of prescription drugs rarely discusses his own beliefs in a faith that blasts psychiatry and the use of psychotropic medication like Ritalin. But the president of the National Parents Association said his fight to make sure parents – and not schools – control the medicine cabinet has nothing to do with his religious beliefs. “I am very proud of the fact that I’m a Scientologist, but this is not a Scientology issue,” NPA president George Mentis said. “It’s a question of informed consent.” The petition for the class action follows a Longueuil mother’s claims that her son was suspended from his Grade 7 class last winter after she stopped giving him Ritalin and Risperdal. Ritalin is a stimulant that helps kids with attention deficit disorder focus better, while Risperdal is an anti-psychotic drug. Danielle Lavigueur said her son Gabriel, 12, was required to take the drugs as part of his individualized education plan at Ecole secondaire St. Jean Baptiste in Longueuil. Schools design education plans to spell out the needs of at-risk and disabled students so their progress can be followed more easily. The drugs were first prescribed to treat Gabriel’s diagnosed anxiety and attention deficit hyperactivity disorder. But it had harsh side effects. Over the years, Lavigueur said, her son had difficulty sleeping and was losing weight. In March, after Gabriel was suspended repeatedly from school, a friend introduced Lavigueur to Raphael Huppe and George Mentis, two Scientologists who run the NPA. The non-profit volunteer group has already heard from 50 parents who claim they were pressured by schools to give their kids prescription drugs, Mentis said. Gabriel has been out of school since March, and the NPA is spearheading Lavigueur’s $11-million lawsuit. As association president, Mentis, 46, is becoming known as a parents’ rights advocate; he was invited to speak in Prince Edward Island last month about concerns over illicit drug use. What Mentis rarely discusses, however, is his long-term involvement in Scientology. He’s written articles for Freedom, a Scientology publication. From 1993 to 2001, he headed the Toronto-based Canadian chapter of the Citizens Commission on Human Rights, a group founded by the Church of Scientology in 1969. In the 1980s, the U.S.-based Citizens group backed a $150-million lawsuit on behalf of a mother who said her Georgia school board had ordered her to give her son Ritalin, according to the TV news program PBS Frontline. Mentis said he wasn’t aware of the U.S. suit, which was dismissed in 1988. Mentis has told Lavigueur about his beliefs, but he said he doesn’t usually discuss them because he believes they’re irrelevant. The lawsuit, he said, is about parental choice to give kids drugs – not about the drugs themselves. “We’re not talking about psychiatry here; we’re talking about the rights of parents.” Jean Lariviere, spokesperson for the Church of Scientology of Montreal, agreed that Mentis’s religious beliefs have nothing to do with the NPA. “I don’t see why Mentis has the obligation to identify himself as a member of the Church of Scientology,” Lariviere said in an email. “I am concerned that such a notion reeks of discrimination because it appears to require (Scientologists) to be more transparent than people of other beliefs or religions.” Yet some observers argue Scientology cannot be compared with other religions because criticism of psychiatry and the use of psychotropic drugs is an integral part of the faith. “How can (Scientologists) be neutral if their beliefs are anti-medication?” asked Linda Aber, a family life educator at the Learning Disabilities Association of Quebec’s Montreal chapter. “They don’t believe in ADD (attention deficit disorder).” Stephen Kent, a sociology professor at the University of Alberta, said he believes the Scientologists’ fight over informed consent is a way to discredit the use of drugs like Ritalin. “Scientology’s goal is to eradicate psychiatry,” said Kent, who has studied Scientologists for 20 years. “Historically, one of the many vehicles Scientologists have used to reach that goal is through psychiatry’s use of a variety of pharmaceuticals.” In 2005, actor Tom Cruise, a Scientologist, made headlines when he lambasted psychiatry as a “pseudo-science” and dismissed Ritalin as a “street drug” in a TV interview. On an Internet message forum, Mentis defended Cruise’s claims against a rebuttal by the American Psychiatric Association, which he dismissed as a public relations move: “In the end, no amount of PR will save psychiatry or the APA from their inevitable demise.” Scientologists have suggested that attention deficit hyperactivity disorder is a fake disorder set up as marketing gimmick by psychiatrists to promote the sale of drugs like Ritalin. As for Lavigueur, she said she doesn’t mind that Mentis practises Scientology, a faith she admits she knows little about. “They’re helping me a lot. I really don’t care whether they are Catholic or Scientologist,” the single mother of two said. “I’m a Catholic and I don’t like Ritalin.” The drug, whose scientific name is methylphenidate, has come under fire for being overprescribed by general practitioners who don’t always have the time or skill to properly diagnose attention deficit disorder. A 1998 regional health board study of Laval elementary school pupils showed 12 per cent of kids from families on social assistance were taking Ritalin, compared with 4.5 per cent of the general school population. In late May, Health Canada announced that drugs for attention deficit hyperactivity disorder will now be labelled because of their risk to patients with high blood pressure or heart disease. Between 2000 and 2005, the number of stimulant pills sold per child has more than doubled in Quebec, according to figures by IMS Health Canada, which tracks prescription trends. Four advocates for the learning disabled contacted by The Gazette said parents had told them they’d been pressured by teachers to get their kids tested for attention deficit disorder. None, however, could recall any case of a child being suspended from school for refusing to take a drug like Ritalin. The petition, which is to be heard in Quebec Court in Longueuil on Sept. 20, identifies three Montreal-area school boards that are alleged to have pressured parents to give their kids prescription drugs: Marie-Victorin and Riverside on the South Shore and Marguerite Bourgeoys in the West Island. Riverside wouldn’t comment on the case, while a spokesperson for Bourgeoys couldn’t be reached for comment. Marie-Victorin secretary-general Francois Houde said he told Lavigueur at a March 31 meeting that the board was willing to remove the medication from Gabriel’s education plan. “It’s not us who are stopping Gabriel Lavigueur from returning to school,” Houde said. “This is the parent’s choice to keep the boy at home.” The lawsuit was filed after the meeting, Houde added. Danielle Lavigueur said that her son has been much happier since she’s kept him home. He eats and sleeps well and is no longer coming home in tears after being repeatedly suspended. Mentis helped her cause by putting her in touch with lawyer Alan Stein, who’s handling the case pro bono. The NPA receives no funding from the Church of Scientology, Mentis said. “We’re essentially funding ourselves.” Mentis, who works in marketing, said he decided to start the association last year after a friend from Rosemere told him that he’d been pressured to put his child on Ritalin. He questioned why the credibility of groups for the learning disabled is never debated, even if some receive money from drug companies that are making millions from the sale of Ritalin. Micheline Claveau, Montreal chapter vice-president of Parents aptes a negocier le deficit de l’attention, said its parents’ support group receives no money from drug companies. However, she agrees there are teachers – with large classes and few resources – who pressure parents to seek medical or psychological help for kids who might simply be acting out. But Claveau and attention deficit disorder advocate Aber agreed they’d never heard of a case where a child was forced to take prescription drugs. “We’ve heard cases of people saying, ‘The school wants us to (put the child on Ritalin).’ But when we called (on the parents’ behalf), they only want the kids to be assessed,” Aber said. “Nobody wants a child on medication. If we could all just take a vitamin and make the problem go away, it would be wonderful.”  



Julie Dennis Brothers dyslexique et photographe de talent !
juin 24, 2007, 7:57
Classé dans : Inspiration de dyslexiques ayant du succès
 
Julie Dennis Brothers dyslexique et photographe de talent !tire de: http://www.mamiya.com/photographers/brothers.asp?id2=1993

Julie Dennis Brothers
 

To say that Julie Dennis Brothers is an immensely talented photographer who has built a successful career by using her artist’s eye and instincts to create memorable and compelling celebrity, lifestyle, and advertising images is to state the obvious. To add that her photographs display an uncommon mastery of composition, lighting, and technique, and a brilliant ability to conceive and express ideas and emotions in graphic form is something that is immediately evident to anyone viewing her portfolio. What is far from obvious is how she achieved all this, not merely by overcoming her disabilities, but by transforming them into the very creative force that underlies her artistry. Mamiya presents Julie Dennis Brothers: A Commercial Photographer With Soul.

Julie Dennis Brothers
 

 
ANGELINA JOLIE
Mamiya RZ PRO II Camera, 140mm f/4.5 Lens
 
 

There is a parable, source unknown, Brothers treasures because it embodies the essential truth of her life experience–the tale of the cracked vessel. It seems there was a water bearer who went to the stream every day carrying two large pots, one on each side, to bring water back his master’s house. One of the pots was perfect and always delivered a full portion of water at the end of the long trek, but the other was cracked and always arrived half full. After two years, the cracked pot spoke sorrowfully to the water bearer, lamenting his defect. “I am so ashamed of myself for letting you down and not supporting my end of the bargain.” “Yes, I understand” said the water bearer, “but look along your side of the road and you will see a beautiful flower bed that would have been impossible without your defect. By means of your fault you have watered the ground, manifesting the force of life in another form. Indeed, it is not a fault, but a gift.”

 
BRANDY
Mamiya RZ PRO II Camera, 75mm f/4.5 Lens
 
 

There is a parable, source unknown, Brothers treasures because it embodies the essential truth of her life experience–the tale of the cracked vessel. It seems there was a water bearer who went to the stream every day carrying two large pots, one on each side, to bring water back his master’s house. One of the pots was perfect and always delivered a full portion of water at the end of the long trek, but the other was cracked and always arrived half full. After two years, the cracked pot spoke sorrowfully to the water bearer, lamenting his defect. “I am so ashamed of myself for letting you down and not supporting my end of the bargain.” “Yes, I understand” said the water bearer, “but look along your side of the road and you will see a beautiful flower bed that would have been impossible without your defect. By means of your fault you have watered the ground, manifesting the force of life in another form. Indeed, it is not a fault, but a gift.”Julie Dennis Brothers was born in the middle class California Valley town of Woodland Hills and nothing seemed amiss until age 8, when her third grade teacher called to inform her parents that their otherwise bright and vivacious daughter did not know how to read. After testing, the reasons became evident–her vision was so bad she could not see the blackboard, much less read the words, and to complicate matters, she had a form of dyslexia. “I was soon wearing glasses that looked like Coke-bottle bottoms,” she quips.

  

Julie Dennis Brothers
 

 
DIEGO LUNA
Mamiya RZ PRO II Camera, 75mm f/4.5 Lens
 
 

Could there possibly be an upside to this heavy-duty diagnosis? Yes indeed. Every time the class had gone to the library, Julie had naturally gravitated to the picture book section, becoming completely absorbed in stories told in pictures, and animal illustrations and photographs. “My spatial awareness skills really blossomed at that time, and my sensitivity to the visual dimension was definitely heightened by studying photographs,” she says. “I think I must have developed some innate sophistication in composition and the use of space.”  

 
DEBRA MESSING
Mamiya RZ PRO II Camera, 75mm f/4.5 Lens
 
   

By high school, Julie was well on the road to overcoming her dyslexia and discovered she had a genuine talent for math and science–she was especially adept at geometry, trigonometry, and chemistry–although still “uncomfortable” with English and History. Since junior high school, she had been assisting her veterinarian dad during the summers, so with her science background and her parents’ encouragement, she entered UC Santa Barbara as a pre-med major. “By applying my visual capacity, I could see molecular structures in my head, which was a great help in studying college chemistry, and I found I could chunk a lot of information in math as well,” she recalls. “I also took a few photography classes because I enjoyed the art of it, and passing some time creatively, but I thought of them as basically elective fun courses.” Brothers got her first inkling that her photographic abilities might portend something more significant when she was invited to submit some of her photographs to the UC Santa Barbara Annual Art Show, and her roommate, an art major, wasn’t so honored. “I felt bad for her, but I didn’t make much of it personally,” she says. “My attitude was ‘everyone can do art.’”

 The critical turning point for Brothers came in her junior year in 1983, when she took a month’s vacation in Europe, armed with nothing more than a Eurailpass, 300 bucks in her pocket, and a camera. “I went everywhere the train took you,” she remembers, “and I shot lots of pictures, mostly scenics and landscapes taken from the train. When I got back to school, I assembled the images into a slide show, which I projected for Linda Lebovics, a friend of mine who was majoring in journalism.” Linda was astonished with Julie’s images. “You’re a natural–you should be a photographer!” she enthused. Julie, unsure of her post-graduation plans and bored with the humdrum of the college grind, gave the idea serious consideration. “Finally, much to the dismay of my parents who thought I’d make a great doctor, I decided to do the unpredictable thing and become a photographer.”

 
KRISTEN WILSON
Mamiya RZ PRO II Camera, 75mm f/4.5 Lens
 
 

When serendipity strikes, it doesn’t always knock discreetly–it sometimes blows the door right off its hinges. Happily, such was the case for Julie Dennis Brothers, who was initially drawn to landscape and scenic photography. It just so happened that her next door neighbor was the late, great Joseph Muench, a renowned landscape photographer, who proceeded to teach Julie the fundamentals of landscape photography by encouraging her shoot the cactus in his own garden. “He also had an awesome library of images of Native Americans he’d photographed in the late ’20s,” she recalls, “and he told me how he would bring them coffee and sugar, and they would let him practically live with them and take unposed pictures. Muench is remembered mainly for his phenomenal western landscapes published in Arizona Highways and other mainstream magazines, but he also had an abiding interest in and respect for human culture and I think that has influenced me too.”

 
LUCY LIU
Mamiya RZ PRO II Camera, 75mm f/4.5 Lens
 
 

One of the underlying reasons for Brothers’ success is her uncanny ability to adapt her mindset to suit different genres. “It’s like landing a plane in completely different environments,” she says. “You have to use a different approach when you’re landing at sea level or at high altitude.” With celebrity portraits and fashion photography, her approach is freewheeling and intuitive. “To capture the essence of your subjects and bring your unconscious truth to the image, you have to develop skills in navigating an invisible playing field, what I call the ether of the spontaneous. By embracing this ethereal aspect of serendipity, trusting and letting go rather than intellectualizing, you can actually believe that something great will find you, and it usually does. You have to go with your intuition. Fortunately, the editorial world usually allows you to express yourself in this way because it places a high value on spontaneity and unfettered creativity.” Included in her celebrity porfolio are memorable images of Angelina Jolie, Jimmy Carter, Phil Collins, Lucy Liu, Mark Wahlberg, Jada Pinkett, Enrique Inglesias, LL Cool J, and Rosario Dawson.  

  

 
LAUREN AMBROSE
Mamiya RZ PRO II Camera, 110mm f/2.8 Lens
 
 

So, Julie Dennis Brothers became a full-time landscape photographer, but soon found out it wasn’t such a great way to make a living. Shortly afterward, a promised position as a photographer for a magazine fell through and, as she wistfully admits, “I went back home broke, with my tail between my legs, and had to endure my parents’ disapproval. But I also realized that I knew how to shoot the great outdoors, that photography was my passion, and that I just needed to develop some additional skills. So I enrolled in a class in architectural photography at the UCLA Extension. It was there that I also learned I could support myself by assisting other photographers, and that’s exactly what I did for the next 4-1/2 years. I assisted architectural photographers, car photographers, fashion and celebrity photographers, and believe me, there is no better on-the-job training. You work your butt off, but what you learn is priceless.”

  

 
LAUREN AMBROSE
Mamiya RZ PRO II Camera, 75mm f/4.5 Lens
 
 

Brothers’ big break came when she was assisting Bob D’Amico, a fulltime internal network photographer at ABC TV. “The head of the photography department was evidently impressed with what I was doing, and he asked me to work fulltime for six weeks. Instead of meekly accepting what amounted to a nice assignment, I demanded to know ‘What, as an assistant or as a photographer?’” “Both,” he replied. “Well, that six weeks turned into nine months and it was during that period I was able to build a fairly impressive celebrity portfolio. Then, they decided to ‘cut the fat’ as they put it, and I was let go. But by then I had just enough feathers on my wings, and had made a sufficient number of connections at ABC, to be able to wing it on my own. That was really the beginning of my career, 18 years ago. As a celebrity photographer with a track record, I was able to work in that genre. Today, as then, I am really a one-person business, but I do have an east and a west coast agent, as well as a fulltime studio manager.”

   

 
LUCY LIU
Mamiya RZ PRO II Camera, 75mm f/4.5 Lens
 
 

“Advertising photography is quite different,” she observes, “because the basic concept is nailed down through a process that takes place in the marketing department. It doesn’t matter whether it’s a can of beer or a movie, the basic idea of how to promote it is already in place and it’s the artist-photographer’s job to internalize that concept, and then to articulate it and bring it to life in visual form. In short, I must ask myself, how can I take this soulless matrix and fill that matrix with soul. It’s the same question faced by performing artists like actors and musicians, namely how can they take the unadorned words or notes on a printed page and transform them into living characters or real music. The answer is by using the established framework as a vehicle for conveying emotion and expression.”   

  

   

There is yet another aspect to Julie Dennis Brothers’ work, and it may well be the most emotional of all–that is the personal or non-commercial side. As she proclaims, “The biggest and best kept secret of really letting your creativity go wild is to volunteer. Nothing is more egoless or empowering than being a vessel, that is, making yourself available to others with no thought of personal gain.” One day, perusing the L.A. Sunday Times, she happened to read an article on a non-profit organization dedicated to bringing kids from all corners of the former Yugoslavia together to attend summer camp. These were Serbian, Croatian, and Muslim kids who had been deprived of their childhood by the ravages of war. Here they would come together and play. They would meet their so-called enemies face to face, get to know each other, heal their emotional wounds, and perhaps even make friends. Brothers was determined to help the organization by using her considerable talents to document this transformation.When Brothers approached the founders of the organization with her idea only four days before camp was scheduled to begin, they were suspicious of her motivations. Besides, they didn’t know her from Eve, her timing was atrocious, and they had no money for film, processing or accommodating another person. Brothers was passionate and committed. “Whether I go or not, I want to present you with 150 single-use cameras that were made available to me by Kodak and PRS rental service so these kids can take pictures of one another.” That got their attention. She then “made them realize that I was willing to do the entire project on my own dime, paying for my own, film, processing and other expenses.” Finally, she agreed to sponsor one child’s stay at the camp at an out-of-pocket cost of $2000. They finally understood that they were dealing with someone very special, and they agreed to let her be the official photographer.

  

   

Ironically, she was only able to stay at the camp for 10 days because she had to fly back to the States early for an advertising and publicity photo shoot?the last gallery (full cast photo session) for the Seinfeld show. But even in that short time, she managed to create a poignant documentary that, standing on its own, could serve to establish her credentials as a photojournalist of the first rank. You can see some of these beautifully executed and heartfelt images by going to the personal section of her website at www.juliedennisbrothers.com. Brothers also incorporated the pictures into a handmade book to help the founders in raising money, and in bringing public awareness to this unique and compassionate humanitarian project.The camera Brothers uses to express her unique vision is the Mamiya RZ-67, which she first became acquainted with during her days as an assistant. “I have been using RZ-67s for my entire professional career,” she notes, “and I consider them to be the most efficient and affordable cameras for the kind of work I do. I love the 6×7 format, and I think it helps me to shape the subject, not only with light, but also with the lens.” She has two RZ-67 bodies and lenses ranging from 65mm to 140mm, but she favors the 65mm wide-angle for the majority of her work. “You do have to learn how to use perspective to bring out the beauty possible with a wide-angle lens,” she observes, “but with the 65mm you’re kind of in the photo with the subject. With a long lens I feel disconnected from the subject, and I guess that’s why I’m a wide-angle person. I like the spatially dynamic effects and the sense of spatial awareness you can convey with a wide-angle.”

  

 
ROSARIO DAWSON
Mamiya RZ PRO II Camera, 75mm f/4.5 Lens
 
 

Brothers has occasionally used long lenses for traditional portraits and admires the classic look achieved by Annie Leibovitz. “At the moment I own five lenses for my RZs, a 65, 75, 90, 110, and a 140mm, but I’m getting a 127mm because I like the images it produces. As for the RZ-67, it’s large, but quite light for its size, and I often use it handheld without a grip. I like its revolving back, really close focusing capability, and the security of having a mechanical system. Most of my work is on film?Kodak 800 color negative and EPR 64 transparency film in 220 rolls?because my clients are most comfortable with film. I have used a digital back on occasion, and then I usually rent a 35mm or 50mm ultrawide for the RZ because of the multiplication factor with smaller-than-6×7 image sensors.” As far as lighting is concerned, her philosophy is “keep it simple,” which is why she admires the work of Helmut Newton, whom she calls “a one lightbulb kind of guy.”  

 
ROB LOWE
Mamiya RZ PRO II Camera, 75mm f/4.5 Lens
 
 

Aside from natural light, which she controls with uncommon mastery, Brothers employs electronic flash–a Pro Photo bare bulb head, Briese lights (“with a huge umbrella”), and a bare-bulb head on a Dynalite. She also uses a Polaroid back and Polaroid 669 film to check exposure, composition and lighting before shooting on rollfilm, and has become adept at mentally translating the results she gets on 669 into what the end result will look like on color neg or transparency film. “I couldn’t do my job without Polaroid,” she admits, “I’d be left in the dark!” Brothers estimates that she shoots between 10 and 30 double packs of Polaroid 669 per month, in the course of checking each lighting setup.While Julie Dennis Brothers has clearly established herself as a master of specific genres, she is essentially a free spirit who bristles at the thought of being type cast. “I don’t want to be classified as representing one particular frame of mind,” she states emphatically. “I have attained my wings and I fly wherever I choose. Being a photographer is like being an explorer, which is why so many photographers grew up loving the National Geographic. What they do is emblematic of the creative process of photography itself–you get to go on a journey of exploration, even opening peoples’ closets if you like. Your clients or sponsors trust you to come back with the gold. It’s like kings and queens in the age of exploration sponsoring explorers to venture out into the far reaches of the known universe and come back with untold riches. They contracted with those explorers because of who they were, people capable of bringing back something of great value. Photographers are the same, only our sponsors send us out to bring back treasures to share with the world, and that’s even better.”



Diagnostic et accomodements
juin 24, 2007, 7:55
Classé dans : Archives des échanges par E-Mail

 Diagnostic et accomodements

 

Décembre 2006 

 

Bonjour

Merci pour ces précieuses informations.

Félicitations à ta fille pour son courage et ses succès,

Je me permets de transférer ce message à la dizaine de membres

de la CoP.

Je retiens qu’il est important d’avoir la dyslexie de diagnostiquer

de façon formelle.

Une fois cette importante étape de faite des accommodements

sont possibles. (Merci des avoirs listés)

  Bonjour, Voici la publicité pour un dictionnaire qui pourrait bien aider les enfants dyslexiques. Je ne le connais pas personnellement mais des enfants que je connais s’en servent.Comme je l’avais déjà dit ma fille est dylexique et a été évaluée cet été par le CENTAM à Montréal. Dylexique avec disorthographie quasi irrécuppérable, plus un déficit d’attention. Elle finit son CEGEP dans les temps et entre à l’université en janvier. Un petit plus, elle a droit à un preneur de note, de ne plus voir ses fautes d’orthographe comptées pour les cours autre que le français, le double d’heures pour les examens et un accompagnateur qui lui montre ses fautes lors de ces examens. De plus, elle a fait une demande à l’université pour avoir un ordinateur portable payé par le gouvernement. Cet avantage existe aussi à tous les niveaux scolaires, il suffit d’en faire la demande à la direction d’école qui elle a les formulaires pour remplir. Profitez-en car cela va aider vos enfants.

Sur le site des rentes du québec, il ya aussi possibilité d’avoir une rente pour enfant handicapé (très difficile) et les informations pour la déduction fiscale.

  

Bonjour,

>

> Constat: Lorsque mon fils était en 3 ième année, je me suis fait dire qu’il

> faut le diagnostiquer par un ortho-pédagogue pour la dyslexie… depuis

> environ un an, ma commission scolaire Marie-Victorin de Longueuil me dit que

> ce doit être maintenant un orthophoniste (donc mon évaluation de

> l’ortho-pédagogue au coût de plusieurs centaines de dollars ne vaut plus

> rien).

> D’autant plus qu’à Longueuil, il y a une forte pénurie d’orthophoniste. Le

> formulaire à remplir pour avoir droit à un PC demande la recommandation

> signée d’un orthophoniste ou audiologiste.

>

> ===> J’aimerais savoir si ce phénomène est seulement dans ma ville ou si

> c’est généralisé au Québec ?

>

> ===> Pouvez-vous me fournir les démarches faites pour avoir un preneur de

> note et un accompagnateur ? Est-ce des personnes de l’école ou des gens de

> votre famille ? Est-ce possible d’avoir plus de détails autour de ce point

> important (car au niveau primaire, ils veulent que les parents s’impliquent

> mais rendu au secondaire c’est le phénomène inverse, les écoles fuient les

> parents comme la peste !!!)

>

> C’est super intéressant, parce que des fois on ne voit plus la lumière au

> bout du tunnel et vous nous ramenez un peu d’espoir. Un gros merci et bonne

  

Bonjour

 

Je ne sais pas, moi non plus, quel genre d’évaluation de la dyslexie est légalement reconnu ?

 

Mais, dans le cas de ma fille, ce fut par une psychologue. Et ce fut cher et long.

 

C’est quand même pas normal.

 

Il devrait y avoir une facon plus rapide, pas cher et reconnu d’avoir ce diagnostique si important de dyslexie.

 

Cordialement,

  Bonjour à tous,

L’évaluation reconnu pour diagnostiquer un dyslexique doit être fait par un
orthophoniste. Je suis proche de ce milieu est c’est vraiment la bonne
information. Cette règle est en vigueur depuis environ un an et demie.

Je vous ai pas redonné de mes nouvelles, je suis tellement occupée justement
à accompagner mes enfants dans leurs apprentissages et …
J’ai un enfant dyslexique de 15 ans (secondaire 4) , un enfant dysphasique
(secondaire 1) et 3 autres qui ont aussi leurs besoins.

 

Bonjour,

 

Les orthophonistes et les neuropsychologues sont reconnus pour évaluer votre enfant.J’ai des adresses et numéro de téléphone à tous les prix chez moi.Je vous reviens sur cela.

  

Bonjour,

 

La question de l’évaluation suscite un grand intérêt.

Cela donne un élan à notre communauté de pratique.

La participation n’est pas obligatoire.

Vous y aller quand cela vous plaît.

La fréquence est tout à fait à votre choix aussi.

Je conserve les messages qui pourront être mit en archives, en base de données pour des nouveaux membres.

 

Pour les tests de dyslexie; ne devraient-ils pas être gratuits et obligatoires pour tous, au début de l’élémentaire ?

 

Aussi, j’ai remarqué que si le résultat tend vers la dyslexie, après avoir éliminé toute les autres possibilités, on fini toujours quand même par y accoler le fameux : « avec léger déficit de l’attention… ». Quand si facilement cette épée de Damoclès tombe cela = toujours l’obligation de prise de médicament. Les seuls à profiter de cela sont les Cie pharmaceutiques.

 

On souffre tous de déficits de l’attention à un moment ou à un autre dans une journée, dyslexique ou pas. Et si c’était une forme d’expression essentielle ? Quel malheur de l’étouffer. Je pense ici à Joni Mitchell, qui lorsqu’elle était inspirée pour une chanson, entrait presque dans une transe, où personne ne pouvait lui parler tellement son attention était ailleurs. Alors, avoir drogué ce talent aurait été une grande perte pour l’humanité.

  



Alexandre
juin 24, 2007, 7:38
Classé dans : Inspiration de dyslexiques ayant du succès

SociétéLa dyslexie décortiquée
[Le jeudi 28 décembre 2006]

Il y a quelques semaines, la productrice Carmen Bourassa lançait un cri du cœur. Elle écrivait dans La Presse comment son fils, Alexandre Lambert, avait réussi à se tailler une place au sein du système d’éducation malgré son problème de dyslexie. 
 
La référence du livre mentionné en ondes : 
 
- Le don de dyslexie et également Le don d’apprendre, de Ronald Dell Davis, Éd. Desclée de Brouwer – La Méridienne. Titre original anglais : The gift of learning
 
Le texte intégral dans La Presse du 2 décembre 2006 par Carmen Bourassa : 
 
« Ah! la vie!  
Le tiroir encombré 
 
Et dire que mon fils aurait pu venir grossir le nombre d’analphabètes, de décrocheurs et de chômeurs !  
 
Bourassa, Carmen  
 
Les tiroirs recèlent souvent des choses un peu oubliées, négligemment jetées là ou heureusement préservées. Je tentais de réduire la “masse critique” d’un de ces tiroirs, lorsque j’aperçus le brouillon d’une allocution sur la réussite scolaire préparée à la demande du ministère de l’Éducation dans le cadre d’une session de formation.  
 
Ma lecture à peine terminée, j’avais déjà mon fils Alexandre au bout du fil. C’est donc avec son approbation que vous lirez, vous aussi, quelques extraits de son texte. Ce sera peut-être déroutant par moments; soyez persévérants.  
 
“() J’ai un trouble d’aprantisage, la dislexie/disortographie: l’imaje mantale des mots ne ce fixe pas dens mon cervau. Imaginée commant cela peux modifée la perception que l’on a de la réussite scolair.  
 
“() Je me suit demandé se qui me randais heureux à l’école? Mais amis, voilà ce qui ma sautée à l’esprit! Mon inclusion dans cette société d’enfant qui voulai aprandre! Malheureux maintenant Pour que vous comprenié, il faudrait que vous ailler 7 ans et que vous soiller déjà décourager d’aprandre parce que l’on vous considair paraisseux ou plus ou moin atarder, au point de sugerré à vau parent une classe pour déficiants.  
 
Il faudrait que vous ailler 7 ans et que la 50e dicté affubler d’un gros zéro rouge ne vous émeuve plus et que vous en facier même un objet de fiaireté rebelle mais au combien desespérer. Ce que je vien de décrir ces non selement des santimants de honte, de dégou, de peur, c’est le parcour d’un décrocheur. Alor pourquoi ne suije pas en marge de la sociéter?  
 
“C’est parce que je sui une ereure. Oui, j’ai fini mais étude scondair et j’ai été admis au CÉGEP et a l’universiter. Et ci mas courte histoire est parcemer de tant d’ereur ces que je provien d’un milieux complaitement anormal. J’ai des parent d’une tenacité alucinante qui on chercher à comprendre, qui on dénicher des ortopédagogue, elles aussi anormalement dévoué.  
 
Leur déterminacioni a sauver mes raive. Il on pris le tant d’expliquer à mes profaiseur du primaire et du secondaire le diagnostique. Après j’ai pri la relève. () Heureusemant qu’il ya eu la musique et les Petis Chanteur! Le systaime n’étai pas fait pour me laiser passer, il aura falu le déjoué.”  
 
J’aurais souhaité, pour mon fils, que la vie lui soit plus facile. Pourtant, je savais qu’on pouvait survivre et même réussir sa vie malgré des problèmes d’écriture: mon père en était un bon exemple. Je m’inquiétais, parce qu’il est difficile de vivre avec une faible estime de soi.  
 
Le défi fut d’aider cet enfant brillant à conserver sa confiance en lui malgré des notes souvent très ordinaires et même des échecs. C’était sans compter sur le fait que certains arrivent à contourner leurs faiblesses, à défaut de les éliminer, et qu’ils réussissent à développer, en parallèle, des forces qui constituent l’essentiel de ce qu’ils sont ou deviendront. Au fait, l’essentiel est-il mesurable? 
 
Vers le doctorat  
Lors des examens de certification au secondaire et au collégial, il a fallu obtenir du ministère les accommodements “raisonnables” permis. Pour les travaux universitaires, son bagage intellectuel fut sa principale force et ses correcteurs, (ordinateur et membres de sa famille), sont devenus ses meilleurs alliés.  
 
Les derniers extraits de son texte continuent d’alimenter ma réflexion:  
“() Dan cette société ou on aquorde au criminel la présombtion d’inocence, coment peut on axepté que l’on nacorde pas à un enfant la présombtion d’inteligence  
“() Dans se pay où on fai si peu d’enfant, le coulage des cervau est bocoup plu grave que l’exode des cervau dont on parle tan.()  
“() N’atendez pas les preuve de l’intéligence mais cherchez la et cultver la sou toute ces forme.”  
 
Au fait, Alexandre a obtenu une maîtrise de l’Université de Montréal, son nom s’est retrouvé sur la liste d’honneur de la faculté et sur celle du doyen des études supérieures, il a un bon emploi et se dirige vers le doctorat.  
 
Dire qu’il aurait pu venir grossir le nombre d’analphabètes, de décrocheurs, de chômeurs! C’eût été dommage pour lui et pour la société.  
Ce qu’un tiroir encombré peut receler de souvenirs!  
 
L’auteure est productrice d’émissions pour enfants. 
 
La Presse Forum, samedi 2 décembre 2006, p. PLUS4 »

 http://www.radio-canada.ca/radio/emissions/document.asp?docnumero=30451&numero=1829   Salut Très bon reportage.Merci de le porter à notre attention.Je suis totalement en accord avec l’approche de livre en référence:- Le don de dyslexie et également Le don d’apprendre, de Ronald Dell Davis, Éd. Desclée de Brouwer – La Méridienne. Titre original anglais : The gift of learning. À Montréal il y a une spécialiste de cette approche: Mme Renée Figlarz http://www.dyslexiehabilite.com/profil/profil.html J’ai copié/collé l’article que tu nous réfère ci-dessous. Bonne année ! PS J’ai lu à faite voix un livre à ma fille: “La sœur de Gribouille” de la Comtesse de Ségur. Le Gribouille m’a semblé un dyslexique et c’est intéressant de voir sa vie.



Tom Cruise
juin 24, 2007, 7:33
Classé dans : Inspiration de dyslexiques ayant du succès

August 07, 2003 National Enquirer
Enquirer blasts Tom Cruise over dyslexia claim

TOP GUN TOM UNDER FIRE! . . over claim church helped his dyslexia Top Gun” star Tom Cruise is under intense fire for claiming that his problems with dyslexia disappeared thanks to the teachings of the controversial Church of Scientology. The heartbreaking learning disability that afflicts as many as 40 million Americans simply CANNOT be treated successfully with their method, say experts. “I’m not aware of any research that supports the teaching of the Church of Scientology as a successful intervention for dyslexia,” J. Thomas Viall, executive director of the prestigious International Dyslexia Association, told The ENQUIRER. And Philip Pasho, executive director of the National Dyslexic Foundation, agreed. “Dyslexia is a condition and conditions don’t get ‘cured’ — they get dealt with,” he said. Dyslexia victims have difficulty translating spoken sounds into writing. Cruise was diagnosed with dyslexia at age 7. “I’d try to concentrate on what I was reading, then I’d get to the end of the page and have very little memory of anything I’d read,” he told an interviewer. “I’d go blank, feel anxious, nervous, bored, frustrated, dumb. “I would get angry. My legs would actually hurt when I was studying. My head ached. All through school and well into my career, I felt like I had a secret. “When I’d go to a new school, I wouldn’t want the other kids to know about my learning disability, but then I’d be sent off to remedial reading.” He still had the problem at age 22 while making “Top Gun” — the movie that made him an international superstar. Asked about that film experience, the superstar goes on Cruise control. “I got the chance to make my dream come true — to become a pilot,” he revealed. “I thought, ‘This is the time to do it.’ So I had a couple of lessons. But then I just blew it off. “When people asked what happened, I told them I was too busy. The truth is, I couldn’t learn how to do it.” But in 1986 — the year “Top Gun” was released — he became a Scientologist and began using the religion’s “Study Technology.” “I realized I could absolutely learn anything that I wanted to learn.” Viall, of the International Dyslexia Association, said he’s concerned “when an individual of the prominence of Tom Cruise makes statements that are difficult to replicate in terms of what science tells us.” Curiously, in 1992, Cruise denied to celebrity columnist Marilyn Beck that he had dyslexia! He told Beck he’d started reading faster after studying a Scientology manual. “And that convinced me,” he said, “that I had never been dyslexic.” Published on: August 7, 2003 URL: http://www.nationalenquirer.com/stories/feature.cfm?instanceid=58938

Sunday, July 03, 2005

Failure to treat dyslexia increases crime

Crime is neither random nor inevitable. It always occurs in a context, in particular the context of the individual who engages in it. While some bad people will choose to commit crimes no matter what, for others, changing the context of their lives early on could prevent them from ever entering the system.

That’s the implication of a recent study that found the incidence of dyslexia in Texas prisons is triple the rate on the outside. Dyslexia is a reading disorder that causes a person to read letters on the page as though they’re out of order, in a jumble. The Comptroller’s Fiscal Notes publication says dyslexia directly contributes to hopelessness for many Texas youth and, ultimately, to their overincarceration.[Dyslexia Research Foundation of Texas Chairman Bill] Hilgers said the incidence level is 10 percent or higher in Texas schools and about 30 percent or higher in prisons. The students either fall behind or get put in special education classes, Hilgers said. “They drop out or get into other problems,” he said. “Some end up in the criminal justice system. It creates a psychological problem. They feel stupid because they can’t read. It’s psychologically deadening–children and parents are very affected by that.” McCreary said it’s better if dyslexia is diagnosed early, though some students with the disorder aren’t identified until after third grade. “Sometimes it takes a long time to find out a student is struggling to read if he or she is smart enough to find ways to compensate for the disability,” she said. The ones who don’t learn to read because they are “smart enough” to “compensate for their disability” perhaps consitute the greatest tragedy of all — that’s the state’s talent pool falling through the cracks. Think about it: One in ten Texans, but three out of ten Texas prisoners are dyslexic?! Horrifying. That’s a direct result of the failure of our schools. This is obviously an area where greater investment in education would directly lead to lower incarceration rates and improved public safety. The folks diverted from prison would be people who otherwise would only have turned to crime out of frustration and a lack of opportunities because of a learning disorder that’s not their fault.

As usual, though, the issue is mainly about money, or, rather, the values behind decisions to spend it: Texas just isn’t investing enough to help these kids. Reports the Comptroller:Hilgers said students need a lot of one-on-one training to overcome dyslexia. Students need to spend an extra hour a day for two years concentrating on reading skills to offset the disability, he said. …“The problem with dyslexics is that kids aren’t able to sound out words or decode the sounds in words effectively,” [Scottish Rites Children's Hospital medical director Dr. Jeffrey] Black said. “The intensive phonics system overrides that in many cases.” “We have a really good handle on what the condition is, how to identify it and intervene,” he said. “The challenge now is scaling up, preparing more teachers and identifying more children so that fewer fall through the cracks.” …Hilgers said the problem is that many school districts don’t have the funding to implement comprehensive dyslexia programs. “Schools just don’t have the funding to do that, and teachers aren’t trained to teach it,” he said. “We need at least 10,000 to 15,000 more teachers trained, and nobody has seen fit to provide them.”Training 10,000 teachers would take big bucks, but not nearly so much as would be saved by diverting so many otherwise non-criminally inclined dyslexics away from prison. Legislators have an opportunity to do just that. They’re in a special session right now on the subject of schools, and they could easily decide to pass the needed legislation under the Governor’s current “charge.” Somebody needs to step up.See Dyslexia Texas for more.posted by Gritsforbreakfast at 7:33 AM    



Plan stratégique
juin 24, 2007, 7:30
Classé dans : Présentation

: Intégration, réflexion et enrichissement

« Dans le cadre de la troisième partie du travail de session, vous devez produire un plan stratégique de soutien formel d’une communauté de pratique, et ce, en assemblant les tous les travaux précédents. Il ne s’agit pas ici de produire de nouveaux contenus, mais de parfaire l’ensemble de votre travail. Cette activité devra prendre en considération les rétroactions obtenues et être enrichie, de manière significative, par vos apprentissages additionnels réalisés au cours de la session. »

 Plan stratégique de soutien formel d’une communauté de pratique Comme Wenger1 l’explique à la page 217, l’aspect informel si important à une CoP, c’est-à-dire la passion, les relations sociales et l’identité collective, devient la nouvelle frontière du management. Pour bénéficier des avantages de l’informel, il faut y ajouter une touche de formel; de planification formelle. Ainsi, un plan stratégique de soutien formel à une CoP devient presque fondamental pour que s’épanouisse la créativité génératrice de valeurs, issue de l’aspect informel des CoP. Le plan stratégique de la CoP s’aligne avec les objectifs de toutes les parties prenantes. C’est de cette façon qu’un soutien formel auprès de ces dernières est possible. 

Voir ci-dessous le schéma des parties prenantes, réalisé pour le TP4, incluant les gains possibles pour chacune :

                1- Etienne Wenger, William Snyder, Richard McDermott, Cultivating Communities of Practice, Project Management Institute HBSP, 352 pages  

             Plan stratégique de soutien formel de la CoP

 

Objectifs

Actions

Partie I: Définir le projet d’une communauté de pratique TP 1: Contexte et portrait global de l’organisation et identification d’une CoP.

Au Québec en 2005, de la maternelle au secondaire = 1 million,  15 % de 1 million = 150,000 enfants au Québec qui seraient dyslexiques dont 23% vivent dans la région de Québec = 34,500 enfants, donc 17,000 parents

Pour eux, la situation est catastrophique

Partie II: Définir les éléments structuraux de la communauté

TP 2: Éléments structuraux de la communauté.

Les sujets qui nous captivent et qui sont problématiques : tout ce qui touche l’éducation, l’aide, le support à donner à son enfant dyslexique.

Un arrimage stratégique avec un réseau de ressources.

Les retombées : impact majeur dans la vie de nos enfants, mise en place d’infrastructures pour les dyslexiques.

 

 

TP 3: Identification des ressources requises, des compétences à développer et des différents rôles joués par les acteurs.

L’équipe : groupe de membres dirigeants et aviseurs, un facilitateur, des sponsors.

3 niveaux de participation des membres.

Rôles et responsabilités sont établis.

On tient compte du cycle de vie de la CoP.

Les outils : Courrier électronique, Fax, Messagerie instantanée, Téléphone, Internet, TiWiki

 


 

 

Objectifs

Actions

Partie III: Lancement de la communauté de pratique

TP 4: Faire connaître la valeur de la communauté de pratique

Les moyens concrets pour mesurer et gérer les créations de valeurs.  1) Au niveau de la CoP, pour le coordonateur des mesures quantitatives comme le nombre : de membres, de messages : téléphoniques, de rencontres, de fax, de courriels. 2) Le nombre d’enfants qui ont bénéficié de l’expertise développée par la CoP : compilation d’anecdotes, d’histoires vécues. Selon les 3 étapes (de Wenger page 180) seront mesurés : A) Les activités de la CoP   B) Les savoirs et ressources produits par la CoP  C) Les processus qui ont été appliqués pour créer des résultats. Ces 3 étapes constitueront la fondation des anecdotes.  3) Le nombre de formations suivies à l’aide de notre réseau de ressources externes.  4) La quantité et la qualité de l’information produite  dans notre base de données sur les meilleures pratiques comme parents pour intervenir auprès de son enfant dyslexique. 5) Le nombre de participation à des séminaires des congrès. 6) L’avancement de la réalisation de projets à long terme comme: lobbying pour faire reconnaître la dyslexie et l’accès à des ressources, traduction de logiciel, ouverture d’une école spécialisée juste pour les dyslexiques.  

 

 

TP 5: Intégration, réflexion, enrichissement

Le présent travail

Partie IVPérennitédes opérations par un appui

formel des parties prenantes.

Mise en place du plan stratégique

et son adaptation à l’environnement

en faisant une bonne gestion.

La création de valeur pour chaque partie prenante est bien définie (Voir TP4) et régulièrement ajustée aux besoins.

La création de valeur est bien communiquée. Elle motive la continuation et l’amélioration des activités de la CoP.

       Normalement, dans un plan stratégique, on analyse l’environnement externe pour tenir compte des influences principales qui pourront avoir un impact. Les principales, selon un PESTEL : Politique : reconnaissances ou non de la dyslexie au Québec, subventions, programmes d’aidesÉconomique : continuation de la baisse du pouvoir d’achat généralisé pour la classe moyenne au QuébecSocial : vieillissement de la populationTechnologique : avancées technologiques au niveau des plateformes de collaboration sur Internet.Écologie : adaptation aux perturbations écologiques, qui prennent de l’ampleur, passe par une meilleure éducationLégal : multiplication des recours collectif contre les écoles et le ministère de l’Éducation favorise la reconnaissance de la dyslexie ainsi que l’adoption des mesures compensatoires adéquates.  Ensuite, une analyse interne permet d’identifier nos capacités stratégiques concurrentielles pour faire face aux opportunités et menaces de l’environnement externe.Le schéma ci-dessus est un bon départ d’analyse interne. Certaines parties se rapprochent d’une analyse de la chaîne de valeur de Porter. L’analyse interne devra être complétée une fois les opérations vraiment débutées. Conséquemment, des choix stratégiques et leurs évaluations peuvent être faits pour finir avec un plan d’implantation.Le plan ci-dessus présente des étapes d’implantation. Mais, dans la gestion des opérations, ces choix devront être évalués régulièrement et modifiés ou changés au besoin.  Pour s’adapter à un environnement changeant des choix inspirés de Wenger1 page 217 pourraient être mis en place comme :

  • créer de nouvelles opportunités d’affaires,
  • reconstituer l’expertise,
  • identifier les talents,
  • s’étendre en un réseau mondial.

      1- Etienne Wenger, William Snyder, Richard McDermott, Cultivating Communities of Practice, Project Management Institute HBSP.

Apprentissages additionnels réalisés au cours de la session.

 

  • Parce que je suis quelqu’un de passionné, je réalise que, sans le savoir, j’ai été dans plusieurs CoP : jeux d’échec,  moniteur de ski, guide accompagnateur touristique, apprentissage d’Internet, plongeon, photographie, musique. Or, en échangeant avec d’autres passionnés, je trouve que c’est là où j’ai appris le plus et que j’ai été le plus créatif.
  • À travers les recherches sur Internet pour ce cours avec mes objectifs d’entrepreneur indépendant, j’ai fait la découverte de Howard Rheingold un activiste pionnier des CoP: “I am a happily married middle-aged family man who has seen enough of Big Government, Big Wars, Big Industry, Big Political Causes–either of the left or right–to now prefer to operate a small business out of a small house, in a small neighborhood, working with small organizations, using a small computer to make it all possible. Are virtual communities just computerized enclaves, intellectual ivory towers? The answer must lie in the real world, where people try to use the technology for the purpose of addressing social problems. Non profit organizations on the neighborhood, city, and regional levels, and nongovernmental organizations (NGOs) on the global level, can be seen as modern manifestations of what the enlightenment philosophers of democracy would have called “civil society.” http://www.rheingold.com/howard
  • Une autre découverte intéressante qui appuie mon orientation est décrite ci-dessous avec le point : Réflexion

                     Réflexion Le dernier chapitre du livre de Wenger1 : « Retisser la planète. Les communautés au-delà des organisations », n’était pas au programme du cours, mais je l’ai tout de même lu. L’auteur en guise de conclusion fait de la prospection, il essaie d’imaginer l’évolution probable des CoP Je fus agréablement surpris de réaliser que mon initiative de CoP est en fait très avant-gardiste et est une des avenues vers quoi les CoP vont migrer. L’auteur affirme que tout son livre est centré sur les grandes organisations qui ont les moyens, la motivation et le leadership pour expérimenter et développer des CoP. Des applications civiles ou citoyennes risquent de plus en plus de voir le jour suite à cette expertise développée dans le secteur « Business », en autre par les employés de ces organisations, désormais férus aux rouages des CoP. Wenger parle de CoP de consommateurs qui iraient jusqu’à avoir une influence sur la création de biens et services en fonction de leurs besoins spécifiques. Même, jusqu’au démarrage de « business » à partir de CoP de consommateurs qui décident de réaliser eux mêmes (ou en réseau de sous-traitants) ce dont ils ont besoins. Il parle aussi de CoP de citoyens d’une ville qui se regroupent par champs d’intérêts : design urbain, l’environnement, etc. Il s’agit des CoP qui, dans certain cas, gagnent tellement de pouvoir et d’influence que les politiciens les jalousent. Ces initiatives locales peuvent s’intégrer à des réseaux mondiaux ayant les mêmes champs d’intérêts.  Plus près de mon initiative de CoP pour parent d’enfants dyslexiques, il donne l’exemple de : « Boost4Kids » une CoP pour aider les enfants. Voir le document PDF suivant :http://www.businessofgovernment.com/pdfs/Snyder_report.pdf  à la page 23 pour une description de cette CoP. Essayer cette initiative civile semblait risqué au point de départ. Toutes les théories sont centrées sur l’intégration aux objectifs stratégiques de corporations. Avec l’appui de Madame Champagne, le professeur de ce cours, j’ai quand même réussi à compléter les exigences de ce travail de session à l’adaptant au fur et à mesure. Finalement, je crois que j’ai appris et retenu plus de cette manière.  Juste à la toute fin, je réalise qu’on pourrait utiliser l’expertise développée par les corporations pour l’appliquer à des initiatives personnelles, citoyennes et civiles. C’est en fait, ce qui se dessine dans un futur proche.  Merci de m’avoir laissé explorer une telle application futuriste. J’aime vivre de façon futuristique. Un futur possible avec un design conçu par moi. Ma CoP est en bonne voie pour prendre son envol et j’en suis très fier ! 1- Etienne Wenger, William Snyder, Richard McDermott, Cultivating Communities of Practice, Project Management Institute HBSP, 352 pages 



Identification des ressources requises,
juin 24, 2007, 7:26
Classé dans : Présentation

 Identification des ressources requises, des compétences à développer et des différents rôles joués par les différents acteurs.  

Cette étape du processus consiste à identifier les ressources requises à l’épanouissement de la communauté de pratique : ressources humaines et ressources informatiques.

Ce travail se divise en deux parties :

·        la projection des besoins

·        et l’analyse de l’outil.

  

1: La projection des besoins

 

La projection des besoins peut, par exemple, se concrétiser par la production d’un document formel contenant les informations suivantes :

 

Inspiré de St-Onge, page 43 dans son livre : Leveraging Communuties of Practice for Strategic Advantages  les rôles suivants pourront être définis pour les membres :

 Identification de l’équipe de support au projet;

·        un groupe de membres dirigeants et aviseurs : moi, des parents, une personne de l’association  partenaire qui prendront le leadership. On écrira les politiques, identifiera les procédures et encouragera le développement de la CoP.

·        un facilitateur : un membre qui coordonnera les activités de la Cop et facilitera l’atteinte des buts. La personne qui servira de lien entre toute les parties prenantes.

·        des sponsors : il pourra s’agir des associations sollicités (voir en annexe) ou de celle avec qui un partenariat aura été établit. Il pourra s’agir aussi de : l’Ordre des orthophonistes et audiologistes du Québec ou des orthopédagogues ou de La Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ).

 

·        des techniciens en TI.; des parents membres qui ont une expertise pour mettre en place et maintenir l’infrastructure technologique permettant de supporter la collaboration et d’emmagasiner les objets de connaissances générés par la communauté

  Identification des membres de la communauté, en prenant soin d’identifier les membres du noyau;  Ici je me contenterai de reproduire la page 2 des : Notes de cours : ADM-66746, Communautés de pratique en réseau, Université Laval  J’encouragerai : «  les différents niveaux de participation 

Il est tentant de croire qu’il faut encourager tous les membres de la communauté à participer également. Cette croyance n’est cependant pas réaliste puisque chaque individu a un degré d’intérêt pour la communauté qui lui est propre. Wenger et al. (2002) ont d’ailleurs identifié trois principaux niveaux de participation :

 

1. Les membres participant activement aux discussions, aux débats et aux échanges en

ligne (le noyau, ± 15%);

 

2. Les membres participant aux mêmes activités que les membres du noyau, mais de

manière moins régulière et intensive que ces derniers (couche active, 15 à 20%);

 

3. Les membres participant rarement aux échanges. Ceux-ci se contentent d’observer les

interactions entre les membres du noyau et les membres actifs (majeure partie de la

communauté, ± 60%). »

  Niveaux de participation à l’intérieur d’une communauté de pratique, Wenger et al., 2002, P. 57Identification des rôles et responsabilités des différents postes à pourvoir pour assurer le bon fonctionnement d’une communauté de pratique —parrain, animateur, champion, etc.—. Vous devez illustrer graphiquement cet aspect de la communauté.  

Rôles ResponsabilitésInspiré de St-Onge, pages 42, 43

Spécifiquement pour

là : CoP pour les parents d’enfants dyslexiques

Le vendeur :

…persuader à adhérer, à effectuer des changements, à réaliser les projets, va créer émotion positive contagieuse il aura un rôle important au début pour faire adhérer les nouveaux membres

Le synthétiseur:

…aide là CoP a ce donner une raison d’être, il met en contexte, procure l’historique, il résume où on en est rendu  

Le champion :

…probablement le membre le plus impliqué activement de la CoP, quelqu’un qui a un intérêt dans le succès de la CoP et qui assume un rôle de leadership, en fait plus et en sait plus que tout les autres membres. possiblement moi

              Estimation, si possible, de la durée de vie de la communauté : présenter les enjeux et l’impact à court, moyen ou long terme.  

À partir de ce graphique :

 Fred Nickols, “Communities of Practice A Start-Up Kit”, 2003 Communities of Practice A Start-Up Kit Il est assez prématuré pour l’instant de prévoir avec un certain degré de précision quel sera la durée de vie de ma CoP.  J’en suis qu’au stage de l’engagement. Avec le TP4 le stage de « Lancement » sera effectué. Les membres seront recrutés et les rôles répartis. Cela d’ici un mois. Le stage d’opération où ont va échanger de l’information, résoudre des problèmes, acquérir des habiletés et améliorer nos talents de parents d’enfants dyslexiques durera combien de temps ? 6 mois ? un an ? 3 ans ? Pour le stage de déclin venant avec la baisse de motivation après de belles avancées. Peu être que, disons dans trois années : des écoles, des spécialistes et un réseau de reconnaissances et de soutient sera mis en place pour les dyslexiques de la région de Québec. Alors  l’intérêt d’être en communauté de pratique sera moindre. Ainsi d’un commun accord on pourra penser à mettre fin à la CoP ce sera le stage de fermeture de la Cop.   2 : L’analyse de l’outil  

Pour relever les nouveaux défis de l’économie du savoir, ma CoP devra s’équiper d’outils  technologiques permettant de supporter la collaboration et d’emmagasiner les objets de connaissances générés.

 

Comme il s’agit de créer une organisation virtuel et « présentiel » de parents d’enfants dyslexique et qu’aucun budget n’est prévu pour créer cet environnement de collaboration; le défi sera que cela ne coûte rien d’autre que du temps.

 

Pour bénéficier des avantages  de la CoP les parents devront avoir un téléphone, un ordinateur et un branchement sur Internet.

Après d’intense recherche sur les Intranets et les plateformes de collaborations en ligne qui soient gratuit et facile d’utilisation et qui remplisse toute les fonctions pour rendre efficace là CoP, j’ai fini par trouver une solution qui pourrait convenir. Voir ci-dessous.

    Identification des ressources technologiques permettant de supporter la collaboration et d’emmagasiner les objets de connaissances générés par ma communauté.1.      Trouver un environnement de collaboration et présenter ses principales fonctionnalités;   

L’outil pour créer un environnement de collaboration le mieux adapté aux besoins de ma communauté serait le TWiki :

http://twiki.org/cgi-bin/view/Codev/CommunauteTWikiFrancophone

Les principales fonctionnalités sont :

  • opère un espace de développement de projet
  • a un système de gestion des documents
  • une base de connaissances
  • ou tout autre outil de “groupware”
  • fonctionne sous forme d’intranet
  • ou ouvert sur l’Internet
  • du contenu Web peu être développé juste en utilisant son navigateur Web habituel (Comme Internet Explorer)
  • les utilisateurs, sans savoir programmés peuvent créer des applications Web
  • les développeurs peuvent étendre les fonctionnalités avec des Plugins
  • possède capacité de recherche en texte complet
  • notification par E-mail
  • Contrôle de la révision

  
2. Décrire les avantages et les inconvénients de l’outil analysé : 

  • TWiki est un logiciel libre, gratuit, les coûts d’implantation sont nuls.
  • TWiki est un logiciel programmé en Perl qui utilise le principe du wiki pour fournir une plateforme de travail collaboratif. Il peut être utilisé comme un espace de développement, système d’administration de documents ou système d’administration de personnel. (http://fr.wikipedia.org/wiki/TWiki )
  • TWiki est déjà installé sur plusieurs sites Web, principalement ceux derrière des Firewall de corporations.
  • plusieurs corporation (Motorola, SAP etc.) très connu utilise TWiki parce qu’il ce compare facilement à Lotus Notes,
  • il remplace les Intranet statique, le contenu est maintenu par les employés
  • Voir une analyse complète sur : http://www.wikimatrix.org/show/TWiki?SID=79fb398d2a23f3b6214ff6a34aaf0db3
  • je ne voie pas d’inconvénient autre que le temps de familiarisation

    3. Expliquer comment la communauté de pratique utilisera cet outil et dans quelle mesure l’outil sera utile pour «conserver des traces»;

  

Comme c’est une communauté naissante, les outils de communication au début comprendront le téléphone, les rencontres face à face et des outils utilisés séparément, comme :

    Courrier électronique

    Fax 

    Messagerie instantanée

    Téléphone Internet

 

Plus tard l’outil pour créer un environnement de collaboration le mieux adapté aux besoins de ma communauté serait le TWiki, comme mentionné ci-dessus.

 

Le TWiki est complet et gère les documents et les entreposes. Toutes les traces seront conservées.

 

Ma communauté utilisera cet outil pour permettre à tous de créer du contenu utile pour la communauté, elle l’utilisera aussi comme tableau d’affichage des événements, comme forum de discussions, pour effectuer des sondages, organiser des événements, enfin comme plateforme pour contribuer à notre apprentissage collectifs et individuelle.